Vous hésitez entre deux façons d’exercer une activité indépendante en France. Ce choix a des conséquences concrètes sur votre quotidien, votre protection sociale et votre capacité à décrocher des missions.
MAJ 21 août 2025 : le freelance offre une liberté de gestion totale. Le portage salarial combine autonomie et sécurité via un contrat de travail et une société dédiée, avec des revenus plus réguliers.
Nous allons confronter ces statuts sur l’autonomie, la gestion, les revenus, la protection sociale, les coûts et la crédibilité auprès des clients.
Notre but est simple : vous donner des repères chiffrés, des conditions d’accès et des points de vigilance. Ainsi, vous pourrez faire un choix professionnel rationnel selon vos priorités : stabilité, marge, simplicité ou rythme de travail.
Table of Contents
Principaux enseignements
- Comparer la protection et la liberté pour choisir selon votre tolérance au risque.
- Considérer l’impact administratif sur votre temps disponible.
- Évaluer la régularité des revenus selon votre activité.
- Vérifier les coûts et la crédibilité auprès des clients.
- Identifier le profil qui vous correspond : indépendance maximale ou cadre salarié protecteur.
Comprendre les deux modèles avant de comparer
Comprendre les bases des deux voies permet d’évaluer ce qui convient vraiment à votre projet. Nous détaillons ici les mécanismes et les rôles pour vous offrir un repère clair.
Freelance : un mode de travail, pas un statut juridique
Le terme freelance décrit une manière d’exercer, pas un statut juridique. Pour facturer, le travailleur indépendant choisit une structure : micro-entreprise, EI, EURL ou SASU, puis s’immatricule (SIRET).
Cet encadrement détermine vos obligations fiscales et sociales. En pratique, c’est vous qui assumez le risque commercial et la gestion administrative.
Le modèle hybride : relation tripartite
Dans le modèle hybride, le consultant devient salarié porté d’une société portage. La société signe la mission avec l’entreprise cliente et gère l’administration.
« Vous gardez la main sur le contenu et l’organisation de la mission tout en bénéficiant d’un cadre protecteur. »
Le contrat travail lie le salarié porté à la société portage. Le consultant reste autonome sur les livrables et la négociation du TJM, mais dispose d’un statut salarié et d’une gestion sécurisée.
En résumé, la différence clé porte sur qui supporte le risque : seul pour le freelance, partagé via un cadre salarié dans le modèle hybride. Pour comparer ces deux statuts en détail, voyez notre guide : comparer ces deux statuts.
portage salarial vs freelance : les différences clés qui impactent votre quotidien

Le mode d’exercice que vous adoptez influence vos journées, vos revenus et votre visibilité commerciale.
Autonomie et organisation du travail
Vous conservez l’autonomie pour choisir vos missions et fixer votre TJM.
Vous négociez directement avec le client et n’êtes pas placé en situation de subordination.
Gestion de l’activité
En portage salarial, la société prend en charge la facturation, le suivi et les déclarations.
Cela réduit votre charge mentale administrative.
En indépendant, vous pilotez la gestion, ou vous externalisez ces tâches selon vos moyens.
Stabilité des revenus
Le modèle porté reverse un salaire mensuel plus prévisible.
L’indépendant subit des revenus variables, liés aux ventes, aux creux et aux délais de paiement.
Crédibilité commerciale
Certaines ETI et grands comptes préfèrent contracter avec une structure formalisée.
Le portage salarial peut faciliter le référencement sans rompre votre relation client quotidienne.
- Critères pratiques : temps disponible pour la gestion, goût de la prospection, capacité à absorber des creux.
- Nous détaillerons ensuite la protection sociale, les coûts et les cas d’usage selon votre profil.
| Critère | Portage salarial | Indépendant |
|---|---|---|
| Autonomie sur les missions | Élevée | Élevée |
| Gestion (facturation/déclarations) | Prise en charge | À votre charge |
| Stabilité des revenus | Salaire mensuel | Variable |
| Accès aux grands comptes | Facilité accrue | Possible mais plus complexe |
Protection sociale et sécurité : le match des droits (maladie, retraite, chômage)
Les droits sociaux constituent un critère décisif pour sécuriser une carrière indépendante. Ici, l’enjeu principal est la protection face aux aléas : maladie, arrêt ou perte d’activité.
Assurance maladie, mutuelle et prévoyance
Le modèle salarié rapproche votre situation d’une couverture de type salariat : assurance maladie, mutuelle et prévoyance sont généralement incluses. Cela réduit l’exposition financière en cas d’arrêt.
Retraite : validation des droits
En mode salarié, les cotisations ouvrent des droits retraite réguliers. En indépendant, tout dépend de la structure : une SASU sans salaire ne valide rien, et la micro-entreprise valide des trimestres selon le chiffre d’affaires.
- Repère : micro-entreprise (prestations) — 1 trimestre dès 3 688 € ; 4 trimestres à 14 752 €.
Chômage et alternatives
Le salarié peut, sous conditions, prétendre aux allocations chômage. L’indépendant n’a pas ce droit de plein droit. L’aide exceptionnelle (ATI) existe, mais elle exige des conditions strictes : activité ≥ 2 ans, revenus ≥ 10 000 €/an, ressources faibles et inscription à France Travail.
Congés payés, CPF et formation
Les droits périphériques sont plus simples à mobiliser en statut salarié : congés payés, CPF et accès à la formation sont intégrés. En indépendant, il faut anticiper et financer ces besoins.
« Si votre priorité est la sécurité en cas d’accident de la vie, ces droits pèsent souvent plus lourd que la différence de marge. »
Pour approfondir et comparer ces deux statuts, consultez notre guide pratique. Ce point social reste souvent déterminant dans l’arbitrage final.
Coûts, cotisations et revenus : ce que vous gardez réellement
Savoir ce qui reste dans votre poche exige d’additionner frais, cotisations et TVA. Le chiffre d’affaires seul ne suffit pas pour évaluer votre marge nette.
Frais de gestion d’une société de portage
Les frais de gestion se situent souvent entre 3% et 15% du chiffre d’affaires selon la société portage. Ces frais couvrent l’administratif, le recouvrement et parfois l’assurance RC pro.
Cotisations sociales et ordres de grandeur
En règle générale, on cite une charge globale autour de 45% du CA en portage salarial, charges incluses. À comparer avec le régime micro ou une EI où le taux effectif dépendra de votre rémunération et du statut choisi.
TVA, seuils et stratégie de facturation
Pour les prestations de services, la franchise de TVA démarre à 33 200 € et le plafond micro est à 70 000 €. Ces seuils impactent votre prix de vente et votre compétitivité vis-à-vis des entreprises.
Trésorerie et rythme des versements
La trésorerie reste cruciale : en portage salarial, le mécanisme permet souvent un salaire dès le premier mois travaillé, sans attendre l’encaissement client. En indépendance, vous dépendez davantage des délais et des impayés.
| Poste | Ordre de grandeur | Impact pratique |
|---|---|---|
| Frais de gestion | 3% – 15% | Administration, recouvrement, RC pro |
| Cotisations | ≈ 45% du CA (référence) | Réduit le revenu net disponible |
| TVA / seuils | Franchise 33 200 € / Plafond 70 000 € | Influe sur la tarification et la facturation |
| Trésorerie | Délais clients vs salaire mensuel | Continuité financière ou variabilité |
Si vous hésitez encore, consultez notre comparatif portage-auto-entrepreneur pour modéliser votre cas et mesurer ce que vous conservez réellement.
Gestion administrative et obligations : déléguer ou tout piloter

Pour beaucoup, la question clé reste : déléguer la gestion ou tout piloter soi‑même ? Ce choix influence votre temps facturable et votre tranquillité d’esprit.
Devoirs pris en charge par la société portage
La société portage gère les devis, la facturation, les déclarations sociales et le recouvrement. Vous vous concentrez sur la mission et la relation client.
Cela réduit la charge mentale et le risque d’erreurs administratives. C’est un atout quand vous préférez vendre vos services plutôt que perdre du temps sur le back‑office.
Obligations du travailleur indépendant
En tant que travailleur indépendant, vous choisissez un statut, vous immatriculez et obtenez un SIRET. La comptabilité et les obligations fiscales varient selon micro, EI, EURL ou SASU.
Le suivi des déclarations et la gestion des clients deviennent votre responsabilité. Le coût caché est surtout le temps, les risques de pénalités et la charge mentale quand l’activité croît.
Compte dédié pour l’auto-entrepreneur
En micro‑entreprise, la réglementation impose un compte dédié à l’activité (Art. L133‑6‑8‑4). Ce compte facilite la traçabilité des recettes et des dépenses.
Il s’agit d’une organisation minimale à prévoir dès le démarrage pour rester conforme.
| Point | Avantage déléguer | Avantage piloter |
|---|---|---|
| Gestion | Prise en charge complète | Contrôle total des process |
| Facturation | Émise par la société | Vous gérez la facturation |
| Coût caché | Frais de service | Temps et risques d’erreur |
| Conformité | Suivi assuré | Dépend du statut choisi |
Arbitrage simple : si vous valorisez votre temps facturable, déléguer est pertinent. Si vous aimez tout maîtriser et optimiser les coûts, piloter reste une option viable.
Pour qui le portage salarial est-il le plus adapté en France ?
Ce statut séduit surtout les experts qui vendent du conseil aux entreprises. Il cible prioritairement les prestations intellectuelles où la valeur repose sur l’expertise.
Profils et métiers
Consultants, cadres et formateurs constituent le cœur de cible. Ces métiers ont des cycles de vente B2B, un TJM négocié et besoin de crédibilité contractuelle.
Conditions d’accès courantes
Les conditions usuelles exigent une qualification équivalente bac+2 ou 3 ans d’expérience.
La rémunération minimale brute de référence est de 2 517,13 €/mois. Ce montant inclut les congés payés, une prime d’apport d’affaires de 5% et une réserve pour les inter‑missions.
Activités exclues ou moins adaptées
Certaines professions réglementées peuvent être incompatibles selon les règles applicables. Les services à la personne entrent rarement dans ce dispositif.
- Pourquoi ça marche : autonomie opérationnelle + statut salarié = sécurité sans perte de contrôle.
- Quand y penser : si vous intervenez auprès d’une entreprise cliente et ne souhaitez pas créer de société.
| Profil | Atout | Limite |
|---|---|---|
| Consultant | Crédibilité B2B, TJM | Honoraires doivent atteindre le plancher |
| Cadre indépendant | Sécurité sociale proche du salariat | Professions réglementées exclues |
| Formateur | Facturation simple vers entreprises | Services à la personne non éligibles |
Conclusion : si vous êtes consultant ou cadre et souhaitez un cadre fiable sans créer de structure, le portage devient une option naturelle. Discutez avec une société portage pour valider vos conditions et la rémunération attendue.
Dans quels cas le freelance “classique” reste le meilleur choix
Lorsque l’objectif est de tester une offre sans complexifier la gestion, la simplicité prime.
Tester une activité à faible structure de coûts : micro-entrepreneur et simplicité
La micro-entreprise permet de démarrer vite avec des démarches allégées.
Vous facturez, vous cotisez et vous suivez des seuils clairs : franchise de TVA à 33 200 € et plafond à 70 000 € pour les prestations.
C’est un excellent tremplin pour valider un marché, une offre ou une première clientèle sans engager de frais fixes importants.
Maximiser l’autonomie et la marge : arbitrer entre liberté totale et moindre protection
Le statut indépendant apporte autonomie et marge plus élevée car les frais de structure sont réduits.
En contrepartie, la protection sociale est souvent moins complète et il n’y a pas d’assurance chômage automatique.
Intégrez ce risque dans vos prévisions financières et votre trésorerie.
- Quand choisir ce mode : démarrage rapide, petites cibles B2B/B2C, contrôle total des décisions.
- Angle commercial : adapté aux clients de petite taille qui n’exigent pas de cadre juridique formel.
- Mix possible : vous pouvez évoluer ou facturer certains contrats différemment en fonction du chiffre d’affaires.
| Critère | Micro-entreprise | Impact pratique |
|---|---|---|
| Coût d’entrée | Faible | Idéal pour tester |
| Protection sociale | Allégée | Anticiper couvertures complémentaires |
| Gestion | À votre charge | Plus de temps non facturable |
| Clients ciblés | PME, TPE, particuliers | Référencement simple |
Pour comparer plus largement les options et choisir selon votre profil, voyez comment comparer ces deux statuts.
Cas pratiques : quel chemin selon votre situation
Selon que vous débutez, que vous changez de carrière ou que vous cumulez, la stratégie optimale varie nettement.
Démarrer sans créer de structure
Scénario début : opter pour le portage salarial permet de tester une offre et de facturer des missions rapidement, tout en percevant un salaire et en déléguant l’administratif.
Conserver un emploi salarié en parallèle
Pour une transition progressive, cumuler ce statut avec un contrat salarié est possible.
Vérifiez impérativement les clauses d’exclusivité et de non‑concurrence de votre contrat actuel.
Mix micro-entreprise et portage
Gardez la micro pour certains clients et basculez d’autres missions vers le cadre porté si vous dépassez les seuils (franchise TVA 33 200 €, plafond micro prestations 70 000 €).
Sécuriser les inter-missions
La logique de réserve et de continuité du portage limite les creux. En indépendant, vous absorbez plus directement les aléas commerciaux.
| Situation | Avantage | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Début | Salaire et administratif pris en charge | Frais de gestion |
| Cumul emploi | Transition douce | Clauses contractuelles |
| Micro + porté | Flexibilité tarifaire | Seuils TVA et plafond |
« Pour un projet avec crédit ou famille, privilégiez la régularité des revenus et les droits liés au statut. »
Conclusion
La décision tient à votre tolérance au risque et au temps que vous souhaitez consacrer à la gestion. Le freelance offre une liberté maximale et une marge potentiellement plus haute. Le portage salarial combine indépendance et protection via un statut salarié, au prix de frais et de cotisations.
Critères décisifs : assurance, retraite, charge administrative, capacité à absorber des charges, crédibilité commerciale et tolérance à l’irrégularité des revenus.
Testez votre scénario : simulez votre net selon votre TJM, vos frais et votre trésorerie. Pour une aide concrète, utilisez notre simulation portage salarial et ajustez votre choix selon l’évolution de votre activité et des services que vous proposez.
FAQ
Quelles sont les différences principales entre exercer en indépendant et opter pour un statut porté ?
Le travail indépendant implique que vous créez et gérez votre structure juridique (micro‑entreprise, EI, EURL, SASU), facturez vos clients et assumez l’ensemble des obligations administratives. Le statut porté vous permet d’exercer votre activité commerciale tout en bénéficiant d’un contrat de travail auprès d’une société spécialisée qui prend en charge la facturation, les déclarations sociales et certaines protections (maladie, prévoyance, retraite), contre des frais de gestion.
En pratique, qui facture et qui recouvre les paiements dans le modèle porté ?
La société de portage établit les devis et factures au nom du consultant porté, gère le recouvrement et centralise les encaissements. Vous conservez la relation client et négociez vos missions, tandis que la gestion administrative est déléguée.
Comment se compare la sécurité sociale et la retraite entre ces deux options ?
Avec un contrat salarié via une société de portage, vous relevez du régime général pour l’assurance maladie, la retraite et la prévoyance, ce qui garantit une couverture proche du salariat classique. En indépendant, la protection dépend du statut choisi et des cotisations versées ; la retraite peut être moins complète si les revenus sont faibles ou irréguliers.
Un consultant porté peut-il prétendre aux allocations chômage ?
Le consultant bénéficiant d’un contrat de travail peut ouvrir des droits au chômage sous conditions (rupture du contrat, durée d’affiliation suffisante). L’indépendant n’a pas systématiquement accès au régime classique ; des dispositifs comme l’Allocation des Travailleurs Indépendants (ATI) exigent des conditions spécifiques.
Quels sont les coûts à prévoir avec une société de portage ?
Les principales dépenses sont les frais de gestion prélevés par la société, les cotisations sociales liées au statut salarié et la couverture assurance (responsabilité civile professionnelle, mutuelle si non fournie). Ces coûts réduisent le revenu net, mais prennent en charge services administratifs et protections sociales.
Comment évolue la trésorerie et le rythme des paiements ?
En indépendant, vous dépendez des délais de paiement clients et de votre capacité à encaisser. En mode porté, la société verse un salaire mensuel basé sur vos missions encaissées, ce qui lisse les flux et limite les risques de trésorerie immédiats.
Quels profils tirent le plus d’avantage du statut porté ?
Les consultants, formateurs, cadres et experts proposant des prestations intellectuelles qui recherchent sécurité et accompagnement administratif bénéficient souvent du statut porté. Il convient aussi à ceux qui souhaitent tester une activité sans créer de structure formelle.
Quand rester en micro‑entreprise ou créer une société est‑il préférable ?
Si vous cherchez la simplicité administrative et que vos chiffres d’affaires restent modérés (en dessous des seuils fiscaux et de TVA), la micro‑entreprise peut suffire. Pour maximiser la marge ou développer des équipes, la création d’une EURL ou SASU offre davantage d’optimisation fiscale et de maîtrise.
Quelles activités sont exclues ou moins adaptées au modèle porté ?
Les professions réglementées, certaines activités commerciales et les services à la personne peuvent rencontrer des limites réglementaires. Il est indispensable de vérifier la compatibilité de votre activité avec les règles de la société de portage et la législation professionnelle.
Peut‑on cumuler un contrat salarié classique et exercer en porté ?
Le cumul est possible, mais dépend des clauses de votre contrat principal (exclusivité, non‑concurrence) et de l’accord de l’employeur. Il faut aussi respecter les règles de temps de travail et déclarer correctement les activités.
Quels documents ou conditions demandent en général les sociétés de portage pour vous accueillir ?
Elles vérifient votre expérience, vos références professionnelles, la nature des missions et demandent souvent un niveau minimal de rémunération prévisionnelle. Un entretien et la signature d’un contrat de travail adapté précèdent généralement la mise en relation avec les clients.
Comment gérer la facturation si je dépasse les seuils de la micro‑entreprise ?
Au franchissement des seuils TVA ou du plafond micro, vous devez changer de régime fiscal ou facturer via une autre structure. Certaines entreprises choisissent de faire facturer certains clients par une société de portage au‑delà des seuils pour conserver simplicité et protection.
Le recours à une société de portage supprime‑t‑il toute responsabilité administrative ?
Non. La société prend en charge de nombreuses tâches (facturation, déclarations, recouvrement), mais vous restez responsable du contenu de vos prestations, de la relation client et du respect des obligations professionnelles (assurances, conformité réglementaire).
Quelles assurances sont recommandées pour un professionnel indépendant ou porté ?
La responsabilité civile professionnelle est essentielle dans les deux cas. En complément, prévoyance et mutuelle renforcent la protection en cas d’arrêt de travail. En porté, certaines garanties peuvent être incluses par la société ; vérifiez les niveaux de couverture.
Est‑il possible de tester une activité avant de créer une structure définitive ?
Oui. Le modèle porté permet d’expérimenter une activité commerciale sans immatriculation immédiate, avec la sécurité d’un contrat de travail. C’est une solution courante pour valider une offre, construire un portefeuille client et décider ensuite si la création d’une société est pertinente.
