Vous avez choisi l’indépendance, mais vous voulez aussi la sécurité. Nous savons que cette transition soulève des questions concrètes et parfois anxieuses. Comprendre le tarif portage salarial vous aide à piloter votre carrière avec clarté.
Le portage salarial combine liberté et protection : le revenu net tourne souvent autour de 47–52% du chiffre affaires HT selon votre activité, après déduction des frais de gestion et des charges.
Dans ce guide, nous expliquons ce qui est prélevé, ce que cela finance, et comment transformer un chiffre d’affaires en salaire net, étape par étape.
Nous couvrirons les blocs clés : frais de gestion, charges/cotisations, frais professionnels, TJM et le parcours de facturation jusqu’à la paie. Vous verrez que les calculs sont traçables sur le bulletin, ce qui facilite la prise de décision.
Attention aux confusions : le mot tarif peut désigner la commission de la société portage salarial ou l’ensemble des coûts incluant la couverture sociale. Ce point est vital pour protéger votre statut de salarié porté et la qualité de votre accompagnement.
Table of Contents
Points clés
- Cadre clair pour piloter votre activité et votre salaire.
- Explication simple des prélèvements et de leur utilité.
- Blocs expliqués : gestion, charges, frais professionnels, facturation.
- Calculs tracés sur bulletin pour des décisions concrètes.
- Vigilance sur les minimums légaux et l’accompagnement fourni.
Pourquoi le portage salarial change la donne pour les indépendants en France
Ce statut crée un lien juridique unique entre vous, la société qui vous embauche et l’entreprise cliente.
Un statut tripartite entre consultant, clients et société de portage
Le mécanisme repose sur trois contrats : contrat de travail avec la société portage salarial, et contrat de prestation avec les clients. Vous, en tant que consultant, réalisez la mission tandis que la société sécurise la relation.
Liberté de l’indépendant et protection du salarié
Vous gardez la liberté commerciale : choix des missions et négociation du TJM. En même temps, vous conservez des droits de salarié.
Ce que recouvre la couverture sociale en portage
La couverture sociale passe par le régime général (Sécurité sociale). Les cotisations ouvrent accès à la santé, à la retraite et, selon le cas, à l’assurance chômage.
- Avantage : droits concrets financés par les cotisations sociales.
- Public : indépendant qui veut sécuriser son parcours sans perdre de souplesse.
| Acteur | Rôle | Impact pour vous |
|---|---|---|
| Consultant | Exécution de la mission | Liberté commerciale et facturation |
| Société de portage | Employeur administratif | Versement du salaire et protection sociale |
| Entreprise cliente | Donneur d’ordre | Demande de prestation et paiement |
Tarif portage salarial : de quoi parle-t-on exactement ?

Le coût réel se lit ligne par ligne. D’un simple pourcentage affiché naît un empilement de montants qui financent des services et des droits.
Les trois composantes du coût
1. Les frais de gestion : commission de la société qui gère la facturation, la paie et l’accompagnement.
2. Les charges et cotisations : montants versés aux organismes (URSSAF, caisses de retraite, mutuelle) qui financent votre protection.
3. Votre rémunération : le salaire net qui vous est versé après déductions.
À qui vont les prélèvements ?
Une part revient à la société portage pour ses services. L’autre part est reversée aux organismes sociaux.
| Bloc | Destination | Impact pour vous |
|---|---|---|
| Frais de gestion | Société de portage | Outils, facturation, paie, conseil |
| Charges / cotisations | URSSAF, caisses | Protection sociale : santé, retraite, chômage |
| Rémunération | Votre compte bancaire | Salaire net disponible |
Pour comparer des offres, veillez à comparer des services équivalents et partez toujours du chiffre d’affaires HT. Chaque montant doit rester traçable sur votre facture, votre compte d’activité et le bulletin de paie.
Attention : mal lire ces lignes peut conduire à sous-estimer le TJM nécessaire. Pour une lecture détaillée des chiffres, consultez notre guide dédié sur le modèle de calcul.
Les frais de gestion d’une société de portage salarial
Comprendre le montant demandé aide à comparer la valeur réelle des offres. En 2024-2025, la majorité des sociétés se situent entre 5 % et 10 %, avec des offres pouvant monter jusqu’à 15 % selon les services inclus.
Modèles de facturation
- Pourcentage dégressif : le taux baisse quand votre chiffre augmente.
- Pourcentage plafonné : le taux est limité à un montant maximum en euros.
- Abonnement mensuel : offre fixe — exemple pratique : Jump propose 99€/mois (engagement annuel) ou 149€/mois sans engagement.
Ce que financent ces frais
Les frais couvrent la facturation, le recouvrement, la production de la paie, le conseil et les outils de gestion. Ils peuvent aussi inclure une assurance responsabilité civile.
Négociation et vigilance
Il est souvent possible de négocier le taux selon votre chiffre d’affaires et votre ancienneté. Préparez vos prévisions de chiffre d’affaires et la régularité des missions.
Attention : un taux très bas peut indiquer un accompagnement réduit ou des options payantes. Demandez une simulation ligne par ligne et comparez les services avant de choisir votre entreprise portage salarial. Pour aller plus loin, consultez notre guide pour réussir en portage salarial.
Cotisations sociales et charges sociales : ce que vous payez et ce que vous obtenez

Comprendre les prélèvements sociaux clarifie ce que vous financez quand votre activité devient salaire.
En portage salarial, votre chiffre d’affaires est d’abord réduit par les frais de gestion. Après cela, comptez environ 45 % de cotisations et charges au total : ~15 % de part salariale et ~30 % de part patronale.
Ces montants ne sont pas une perte : ils alimentent votre protection. Ils financent la sécurité sociale, la retraite, l’assurance chômage et la mutuelle/prévoyance selon la société employeuse.
Droits et variantes selon les cas
- Remboursement des soins et indemnités maladie via la sécurité sociale.
- Acquisition de droits retraite proportionnels au salaire brut.
- Couverture chômage possible selon conditions et dispositif.
- Peuvent s’ajouter contributions conventionnelles et provisions (rupture, indemnités).
« Lire attentivement le bulletin de paie vous permet de vérifier les lignes : assurance maladie, retraite, chômage. »
| Poste | Part | Ce que cela apporte |
|---|---|---|
| Cotisations salariales | ~15% | Droits immédiats : santé, part retraite |
| Cotisations patronales | ~30% | Compléments retraite, chômage, contributions sociales |
| Provisions et contributions | Variable | Indemnités rupture, conventions spécifiques |
Pour comparer des offres, exigez des simulations sur la même base de salaire brut et vérifiez les montants ligne par ligne. Pour un aperçu des avantages concrets, consultez notre article sur les atouts du portage salarial.
Comment calculer votre salaire net à partir du chiffre d’affaires en portage
Savoir transformer votre chiffre d’affaires HT en salaire net demande une méthode simple et reproductible.
Commencez par la formule de base :
Formule de base
CA HT – frais de gestion = coût global
Le coût global est la base intermédiaire : ce n’est pas un coût additionnel mais le montant sur lequel seront appliquées les cotisations.
Étape suivante
Coût global – charges / cotisations = salaire net
Dans de nombreux cas, le résultat correspond à environ 47 % à 52 % du chiffre d’affaires HT, selon votre activité et les options choisies.
Simulation pratique : données à préparer
- Facturation encaissée (CA réellement perçu).
- Taux de gestion appliqué par la société.
- Estimation des frais professionnels justifiés.
Pilotez ces montants dans votre compte d’activité pour anticiper votre salaire et fixer un TJM cohérent avec vos objectifs.
| Étape | Action | Données à rassembler |
|---|---|---|
| 1 | Calculer CA HT encaissé | Factures payées, période choisie |
| 2 | Soustraire frais de gestion | Taux de gestion, montant en € |
| 3 | Déduire charges / cotisations | Estimation cotisations (part salariale+patronale) |
| 4 | Obtenir salaire net | Montant disponible sur compte |
Erreur fréquente : confondre facturé et encaissé, ou comparer des simulations avec des hypothèses différentes. Pour une simulation détaillée, utilisez notre outil de référence sur simulation complète.
Fixer votre TJM et respecter les minimums de facturation en portage
Fixer un bon TJM change la donne : il influence directement le revenu que vous percevrez chaque mois.
Le TJM détermine votre chiffre affaires. En tant que consultant, vous choisissez vos clients et pilotez votre activité. Un taux clair évite les surprises sur la rémunération.
Seuils conventionnels à connaître
La convention et le code du travail fixent des repères liés au plafond de la Sécurité sociale :
- 70 % du plafond pour profil junior.
- 75 % pour un profil senior.
- 85 % pour les contrats en forfait-jour.
Approche pratique pour viser un salaire cible
Partir d’un salaire net désiré, convertir en chiffre à atteindre, puis diviser par le nombre de jours facturés. Hypothèse réaliste : 18 jours par mois.
Exemple simple : pour une rémunération cible, calculez le CA nécessaire puis fixez un TJM qui couvre charges, frais et périodes sans mission.
Négociation et vigilance
Négociez votre TJM en valorisant l’expertise et en intégrant la durée des missions et les périodes sans contrat. Si vous baissez trop souvent votre taux, votre salaire et le respect des minimums risquent d’être fragilisés.
« Formalisez TJM, jours et périmètre dans le contrat de prestation pour garantir cohérence et sécurité. »
| Objectif | Repère | Métrique | Action |
|---|---|---|---|
| Salaire cible | Ex : 3 000€/mois | Net souhaité | Remonter au CA nécessaire |
| Chiffre d’affaires | CA = salaire / % net | HT mensuel | Définir TJM selon jours facturés |
| TJM | Ex : 18 jours | CA / jours | Négocier avec les clients |
Pour une simulation précise et des modèles chiffrés, consultez notre page dédiée sur la rémunération en portage.
Frais professionnels : optimiser sans dégrader vos droits
Gérer vos dépenses liées à la mission exige un équilibre entre optimisation et protection de vos droits. Les frais professionnels peuvent alléger votre trésorerie, mais ils doivent rester conformes et justifiés.
Frais refacturables vs frais non refacturés
Distinction simple : certains frais sont refacturables aux clients (transport, hébergement), d’autres sont supportés par votre activité (abonnements, petit matériel).
Règles et justificatifs
Cadrez la refacturation dans le contrat prestation : conditions, plafonds et pièces demandées. Conservez factures et notes de frais : l’URSSAF exige des justificatifs clairs.
Effet “rebond” sur la paie
Plus vous remboursez de frais, plus la base du salaire brut diminue. Cela réduit les cotisations et peut impacter vos droits à la retraite et au chômage.
Exemples pratiques
- Repas et déplacements liés à la mission.
- Coworking et hébergement ponctuel.
- Abonnements logiciels indispensables à la prestation.
« Optimiser les frais, oui — mais en connaissance de cause et avec l’appui de votre société portage pour sécuriser le traitement. »
Du contrat à la paie : comprendre le parcours de facturation et de versement du salaire
Savoir qui fait quoi vous protège quand vous transformez une mission en revenu. La chaîne est simple mais exige de la rigueur : contrats, validation, facturation, encaissement, paie.
Contrats qui sécurisent la relation
Deux accords sont indispensables. Le contrat de travail (CDD ou CDI) vous confère le statut de salarié au sein de l’entreprise portage. Le contrat prestation formalise la mission entre vous et le client.
Compte-rendu d’activité (CRA)
Le CRA valide les jours et les heures. Il sert de preuve pour déclencher la facturation.
Sans CRA signé, la société ne peut pas justifier le montant à facturer au client.
Facturation, encaissement, transformation en paie
La société émet la facture, suit l’encaissement, puis convertit le chiffre en bulletin de paie.
Chaque ligne du bulletin retrace la transformation du montant encaissé en salaire, cotisations et frais de gestion.
Modalités de versement et acomptes
Vous pouvez recevoir un versement intégral ou partiel selon l’accord. Un acompte est possible, mais il ne doit pas dépasser 50 % des heures déjà réalisées.
Impayés : relances, recouvrement et garantie
La société gère les relances et le recouvrement. En cas d’impayé, une garantie financière minimale protège le paiement sur la base du minimum conventionnel.
En pratique : vous concentrez vos efforts sur la mission ; la société prend en charge la gestion, la facturation et la sécurité du salaire des salariés portés.
| Étape | Responsable | Impact pour vous |
|---|---|---|
| Signature contrats | Vous + société + client | Statut salarié et cadre commercial sécurisé |
| Validation CRA | Vous + client | Preuve de mission pour facturation |
| Facturation & encaissement | Société | Montant disponible pour paie |
| Bulletin de paie | Société | Traçabilité du salaire et des cotisations |
| Gestion impayés | Société | Relances et garantie minimale |
Pour améliorer votre productivité et mieux piloter ces étapes, consultez notre guide sur la productivité en portage.
Conclusion
Un choix éclairé repose sur des chiffres clairs et un accompagnement fiable. Mesurez votre chiffre d’affaires HT, appliquez les frais gestion (souvent 5–10 %) puis estimez charges et cotisations (~45 %) pour obtenir le salaire net attendu (≈47–52 % du CA HT).
Ne sélectionnez pas uniquement sur le montant des frais. Évaluez la qualité des services, la couverture sociale, la responsabilité civile et l’accompagnement proposé par la société portage.
Pour sécuriser votre projet, vérifiez les minimums conventionnels, documentez vos frais professionnels et demandez une simulation détaillée et comparable. Ainsi, vous piloterez votre activité en consultant avisé et en salarié protégé.
FAQ
Qu’est‑ce que le portage salarial et comment fonctionne ce statut tripartite ?
Le portage salarial établit une relation entre trois acteurs : vous en tant que consultant indépendant, la société de portage qui facture et verse la rémunération, et l’entreprise cliente qui achète la prestation. Vous signez un contrat de travail avec la société de portage et un contrat de prestation avec le client. La société facture le client, encaisse, prélève les frais de gestion puis transforme le reste en bulletin de paie après cotisations sociales et charges. Ce dispositif offre la liberté commerciale d’un indépendant avec la couverture sociale d’un salarié.
Quelles sont les composantes principales du coût en portage (frais, charges, rémunération) ?
Le coût se compose en trois postes : les frais de gestion facturés par la société de portage, les cotisations et charges sociales obligatoires et enfin votre rémunération nette. Les frais de gestion couvrent la facturation, la paie, l’accompagnement et les outils. Les cotisations servent à la sécurité sociale, la retraite, l’assurance chômage et la mutuelle/prévoyance. Le solde devient votre salaire net.
Quel est le niveau habituel des frais de gestion pratiqués par les sociétés de portage ?
Sur le marché 2024‑2025, les frais de gestion se situent généralement entre 5 % et 10 % du chiffre d’affaires, parfois jusqu’à 15 % selon les services inclus. On trouve plusieurs modèles : pourcentage dégressif selon le volume, plafonnement, ou abonnement mensuel. Un taux très bas peut indiquer un accompagnement réduit ; un taux plus élevé inclut souvent un suivi personnalisé et des services complémentaires.
Comment sont répartis les prélèvements entre la société de portage et les organismes sociaux ?
Après encaissement de la facture, la société de portage prélève d’abord ses frais de gestion. Ensuite, elle calcule et verse les cotisations sociales (part salariale et part patronale) aux organismes : URSSAF, caisses de retraite, Pôle emploi, mutuelle/prévoyance. Le reste constitue la base de votre salaire brut avant impôt et prélèvements éventuels.
Quelles charges sociales et quels droits obtient‑on en contrepartie ?
Les charges financent la protection sociale : couverture maladie, indemnités journalières, droit à la retraite, allocation chômage sous conditions et mutuelle/prévoyance. En portage, le niveau global des cotisations représente souvent un pourcentage important du chiffre d’affaires (ordre de grandeur après frais de gestion autour de 40‑50 %), mais il garantit des droits proches de ceux d’un salarié classique.
Comment calculer mon salaire net à partir du chiffre d’affaires encaissé ?
Méthode simple : chiffre d’affaires HT – frais de gestion = montant disponible. De ce montant, déduisez les cotisations et charges sociales pour obtenir le salaire net. En pratique, on estime souvent un ratio net indicatif autour de 47 % à 52 % du chiffre d’affaires HT, variable selon la nature de l’activité et les frais professionnels déductibles.
Quels éléments préparer pour une simulation réaliste de rémunération ?
Préparez : montant de la facturation encaissée HT, montant des frais professionnels à rembourser, taux de gestion proposé par la société, et une estimation des charges selon votre statut (activité, mutuelle, prévoyance). Ces données permettent d’établir un bulletin prévisionnel et d’ajuster votre TJM et le nombre de jours facturés.
Comment fixer mon TJM pour atteindre un objectif de salaire net ?
Le TJM doit couvrir vos charges (frais professionnels, frais de gestion, cotisations) et dégager la rémunération souhaitée. Calculez le nombre de jours facturables par mois, appliquez le ratio de conversion (du chiffre d’affaires vers net) et ajoutez une marge pour imprévus. Le TJM est un levier direct : augmenter le TJM augmente votre salaire net si le taux d’occupation reste stable.
Les frais professionnels peuvent‑ils être remboursés sans réduire mes droits ?
Oui, les frais professionnels dûment justifiés peuvent être remboursés par la société de portage et sortent partiellement de l’assiette de cotisation si les règles URSSAF sont respectées. Toutefois, une baisse trop importante de la base de cotisations peut diminuer vos droits retraite ou chômage. Il faut équilibrer optimisation fiscale et maintien des droits sociaux.
Quels frais peuvent être refacturés au client et quels justificatifs sont requis ?
Les frais directement liés à la mission (déplacements, hébergement, repas, licences logicielles) peuvent être refacturés ou remboursés sous condition de justificatifs (factures, notes de frais). Respectez les règles URSSAF et la politique de la société de portage pour éviter un redressement ou une requalification.
Quel est le parcours complet de la facture à la paie dans une société de portage ?
Étapes clés : signature du contrat de prestation et du contrat de travail, remise du compte‑rendu d’activité, émission de la facture par la société de portage, encaissement par l’entreprise de portage, prélèvement des frais de gestion, calcul et règlement des cotisations sociales, édition du bulletin de paie et versement du salaire net (avec possibilité d’acompte selon la politique interne).
Que se passe‑t‑il en cas d’impayé par le client ?
La société de portage gère les relances et le recouvrement. Certaines structures offrent une garantie financière minimale ou un service de protection contre l’impayé. En cas d’échec, le règlement du salaire peut être retardé ou partiel ; les dispositions figurant dans votre contrat précisent les mécanismes d’avance et la responsabilité civile éventuelle.
Peut‑on négocier les frais de gestion selon le chiffre d’affaires ou l’ancienneté ?
Oui, certaines sociétés ajustent leur taux en fonction du volume d’affaires, de la fidélité ou du niveau d’accompagnement demandé. Les modèles dégressifs récompensent le chiffre d’affaires élevé. Négocier est fréquent : comparez les propositions en regard des services inclus (assurance, accompagnement, gestion comptable).
Quels sont les risques d’une société proposant des frais très bas ?
Des frais très bas peuvent masquer un service limité : absence d’accompagnement commercial, outils insuffisants, gestion administrative minimale ou garanties faibles contre l’impayé. Vérifiez les avis, la qualité du suivi, la responsabilité civile professionnelle et les services annexes avant de choisir.
Quels services complémentaires peuvent justifier un taux de gestion plus élevé ?
Services courants : accompagnement commercial, formation, accès à un réseau de clients, gestion personnalisée de la paie, assistance juridique, garantie contre l’impayé, outils de facturation avancés et conseil retraite/prévoyance. Ces prestations sécurisent l’activité et peuvent compenser un taux de gestion supérieur.
Comment la couverture sociale (santé, retraite, chômage) se compare‑t‑elle à celle d’un salarié classique ?
En portage, vous relevez du régime général pour la plupart des protections : assurance maladie, cotisations retraite, droits au chômage sous conditions, mutuelle/prévoyance si incluse. Le niveau de cotisation est souvent proche de celui d’un salarié classique, ce qui assure une couverture solide comparable tout en conservant l’autonomie commerciale.
Quels documents contractuels signerez‑vous en entrant en portage ?
Vous signerez un contrat de travail (CDD ou CDI selon l’accord) avec la société de portage et un contrat de prestation entre la société de portage et le client. Le contrat de travail décrit la rémunération, les conditions d’avances, la responsabilité civile et les modalités de rupture. Lisez attentivement les clauses liées aux frais de gestion et aux garanties.
Quels éléments vérifier avant de choisir une société de portage ?
Contrôlez : transparence des frais, modèles de facturation, qualité de l’accompagnement, garanties d’encaissement, assurances (responsabilité civile professionnelle), services inclus (mutuelle, prévoyance), avis clients et conformité aux conventions collectives. Comparez plusieurs offres pour trouver le bon équilibre coût/service.
Le portage convient‑il à tous les profils d’indépendants ?
Le portage convient particulièrement aux consultants, experts et freelances souhaitant tester une activité indépendante tout en conservant la protection sociale d’un salarié. Il est adapté pour les missions ponctuelles, les activités intellectuelles et le conseil. Pour des structures avec salariés ou une forte croissance, une entreprise classique peut devenir plus pertinente.
Comment optimiser son activité en portage sans compromettre sa retraite et ses droits ?
Optimisez en conciliant remboursement des frais justifiés et maintien d’une assiette de cotisation suffisante. Évitez d’exclure systématiquement des éléments de revenu de l’assiette sociale. Consultez un conseiller en portage ou un expert comptable pour équilibrer optimisation fiscale et préservation des droits retraite et chômage.
