Vous hésitez entre liberté et sécurité ? Nous savons que choisir un statut peut toucher au plus intime de votre projet professionnel. Cette décision mêle espoirs, craintes et questions pratiques.
Notre objectif est simple : rendre lisible la transformation de votre chiffre d’affaires en salaire net. Après frais de gestion (5–10%) et charges sociales (~50%), la rémunération nette se situe souvent entre 45 % et 52 % du chiffre d’affaires HT. Ce repère vous aide à vous situer sans entrer dans les calculs.
Ce guide d’achat va vous accompagner pas à pas. Nous expliquerons pourquoi le coût peut surprendre : la cohabitation des frais de gestion et des cotisations liées au statut. Nous proposerons des simulations au TJM et par nombre de jours travaillés.
Points de vigilance : revenus variables selon les missions, effets de trésorerie (TVA, délais de paiement) et seuils de viabilité. Lire sereinement : ces coûts couvrent aussi protection, services et sécurisation du paiement.
Table of Contents
Points clés à retenir
- Un repère : salaire net ≈ 45–52 % du chiffre d’affaires HT.
- Le coût finance à la fois protection sociale et services.
- Vérifiez la gestion de la trésorerie (TVA, délais de paiement).
- Simulations au TJM clarifient la viabilité de votre activité.
- Choisir une société adaptée dépend de vos objectifs et de vos revenus.
À qui s’adresse le portage salarial et ce que cela change pour vos revenus
Savoir qui fait quoi entre consultant, société et client change votre vision du revenu. Ce modèle réunit trois acteurs distincts : vous, en tant que consultant ; la société de portage, qui assure l’emploi et la gestion ; et l’entreprise cliente, qui achète vos prestations.
Le modèle tripartite : qui paie quoi ?
L’entreprise cliente règle la facture à la société de portage. Celle-ci perçoit le CA, déduit ses frais, puis verse un salaire au salarié porté via bulletin de paie.
Le contrat est double : un contrat de travail (CDD/CDI) vous lie à la société de portage, et un contrat de prestation ou bon de commande formalise la mission avec le client.
La réalité des revenus variables : pas de mission, pas de salaire
Votre rémunération dépend directement des jours facturés. Sans mission, il n’y a pas de chiffre d’affaires et donc pas de salaire : anticipation et prospection sont indispensables.
Ce fonctionnement convient aux profils autonomes offrant des prestations intellectuelles et qui recherchent un cadre protecteur sans créer d’entreprise. Pour en savoir plus sur la transition vers ce statut, consultez notre guide : réussir en portage salarial.
Les postes de coûts qui expliquent l’écart entre chiffre d’affaires et salaire net
Les écarts entre chiffre facturé et salaire tiennent surtout à quelques postes précis. Comprendre ces lignes vous permet d’anticiper le montant disponible et d’éviter les mauvaises surprises.
Frais de gestion : commission et services couverts
Frais de gestion observés : généralement entre 5 % et 10 %, souvent autour de 7 % selon le volume. Ils correspondent à une commission prélevée par la société pour couvrir contrats, bulletins de paie, déclarations, outils et accompagnement.
Certaines offres deviennent dégressives quand le chiffre d’affaires augmente. Vérifiez toujours la grille pour comparer les services inclus.
Charges et cotisations : ce qu’elles financent
Les charges totales pèsent lourd : comptez près de 50 % du chiffre hors taxes en moyenne. Ce pourcentage regroupe cotisations salariales et patronales.
Ces prélèvements financent l’assurance maladie, la retraite, le chômage, la formation, la CSG/CRDS et la protection en cas d’accident du travail. C’est un coût, mais aussi une protection comparable au salariat.
TVA, facturation et délais de paiement : effet sur la trésorerie
Vous raisonnez en HT pour votre rémunération, alors que la facturation se fait TTC. Les délais de paiement peuvent créer un décalage de cash d’un mois ou plus.
Une facture payée en retard repousse le versement du salaire ou nécessite des avances proposées par certaines sociétés. Avant de signer, lisez le calendrier de versement et les conditions de recouvrement pour éviter les tensions de trésorerie.
Pour une simulation claire et sans surprise, consultez notre outil de calcul : simulateur de rémunération.
portage salarial impact financier : méthode de calcul du CA HT au revenu net

Une formule directe permet de transformer votre chiffre d’affaires HT en salaire net en trois étapes simples. Ce calcul évite les confusions liées à la TVA et clarifie la part réellement disponible pour vous.
Du chiffre facturé à la déduction des frais de gestion
Étape 1 : partez du CA HT (TJM × jours). Le HT est la base utile car la TVA n’est pas un revenu.
Soustrayez ensuite les frais gestion. Le reste constitue le coût global, la somme sur laquelle seront appliquées les cotisations.
Du coût global aux charges et au salaire net
Étape 2 : du coût global, déduisez les charges et cotisations. Elles comprennent une part patronale et une part salariale, car la société est votre employeur.
Ordres de grandeur à retenir
Règle pratique : visez souvent entre 45 % et 52 % du CA HT en salaire net selon les frais et le volume. Ce repère aide à décider vite.
« CA HT – frais de gestion = coût global ; coût global – charges = salaire net. »
Demandez toujours une simulation détaillée ligne par ligne. Pour approfondir la question de la rémunération, consultez notre guide.
Simulations concrètes à partir du TJM et du nombre de jours travaillés
Illustrons par des chiffres comment un TJM se transforme en montant disponible pour le mois. Ces repères ne sont pas des promesses, mais des outils pour piloter votre objectif de salaire.
Exemple : TJM 500€ HT sur 18 jours
Calcul pas à pas : TJM 500€ × 18 jours = 9 000€ de chiffre affaires HT.
Frais gestion (7 %) = 630€ ; charges (42,9 %) = 3 861€ ; salaire net estimé = 4 509€ (avant optimisation et avant impôt).
Repères selon le TJM (18 jours)
| TJM | CA HT | Salaire net estimé |
|---|---|---|
| 300€ | 5 400€ | 2 808€ |
| 500€ | 9 000€ | 4 509€ |
| 800€ | 14 400€ | 7 157€ |
Interprétation : 4 509€ net signifie un repère mensuel pour votre budget de travail. Quelques dizaines d’euros de TJM modifient sensiblement ce montant.
- Limites : taux de gestion, catégories de charges et politique de frais professionnels varient.
- Conseil d’achat : comparez des simulateurs à périmètre identique et fixez un plan pour votre seuil de viabilité.
Seuils, minimums et rentabilité : quand le statut devient intéressant

Avant de vous engager, identifiez le seuil minimal qui rend votre activité viable.
Minimum journalier et réalité pratique
La convention fixe souvent un minimum autour de 300€ HT par jour. Concrètement, cela signifie qu’un mois de 18 jours facturés donne environ 5 400€ de chiffre affaires.
Ce seuil protège le salarié en garantissant une base compatible avec le statut et le niveau de protection attendu.
Seuil de viabilité mensuel
Un repère courant est 5 000–5 500€ HT par mois. Ce palier couvre frais, charges et laisse une rémunération nette acceptable.
Effet du faible volume d’activité
Au démarrage, si l’activité reste faible, le coût fixe de prospection et la variabilité des missions pèsent lourd.
Plus le chiffre est bas, plus les prélèvements et le temps non facturé diluent votre revenu.
- Auto-diagnostic : activité à faible CA, absence de réseau ou besoin de stabilité immédiate = moins adapté.
- Stratégie progressive : testez le marché, prévoyez une réserve et un plan de prospection.
- Vérifiez que l’entreprise portage explique ses minimums et modalités de versement avant d’acheter le service.
| Seuil | Base | Conséquence |
|---|---|---|
| 300€ HT/jour | Convention | Base minimale de facturation |
| 5 000–5 500€ HT/mois | 18 jours ≈ 5 400€ | Seuil de viabilité recommandé |
| Faible volume | <3 missions/mois | Coût de démarrage élevé, prospection critique |
Pour mieux comparer les atouts et les chiffres, consultez notre synthèse des atouts du portage.
Ce que vous “achetez” avec le coût du portage : sécurité, protection et services
Plutôt qu’une dépense isolée, considérez cette somme comme l’achat d’une couverture et d’un gain de temps.
Protection sociale complète : la formule intègre la maladie, les droits au chômage, la retraite (base + complémentaire), la mutuelle et parfois la prévoyance. Ces éléments constituent une assurance collective qui réduit les risques liés aux arrêts et aux périodes creuses.
Gestion administrative déléguée
Les services comprennent la rédaction des contrats, l’édition des bulletins de paie, les déclarations sociales et la facturation. La société prend aussi en charge les relances clients.
Garantie financière et recouvrement
En cas de non-paiement, la société gère le recouvrement et peut proposer des avances selon ses conditions. Cela sécurise votre trésorerie et limite votre exposition.
| Prestations | Inclus | Optionnel |
|---|---|---|
| Contrats & bulletin | Oui | Assistance juridique avancée |
| Déclarations sociales | Oui | Optimisation fiscale |
| Facturation & relances | Oui | Avances sur facture |
| Mutuelle / prévoyance | Souvent | Compléments premium |
Pour choisir, exigez la liste détaillée des services inclus vs optionnels et comparez. Si vous voulez aller plus loin, découvrez comment choisir une société de portage salarial.
Comparer et choisir une société de portage salarial sans se tromper
Choisir la bonne société demande plus qu’un simple regard sur le taux. Un taux attractif peut cacher des services réduits ou des frais additionnels.
Frais de gestion bas vs valeur réelle
Vérifiez ce qui est inclus : facturation, recouvrement, bulletin, mutuelle, et outils de pilotage. Demandez une simulation détaillée et l’explication de chaque ligne.
Outils, réseau et formation qui justifient un coût
Certains acteurs offrent un vrai accompagnement : accès à des offres de mission, formations ou événements. Ces services accélèrent votre développement et peuvent compenser des frais plus élevés.
- Comparez à périmètre identique (même CA, mêmes frais pro, même calendrier).
- Contrôlez la transparence : simulations, absence de frais cachés, délai de versement.
- Vérifiez la solidité : ancienneté, conformité, process de recouvrement et support dédié.
« Choisissez l’offre qui maximise votre net utile : revenu, sécurité et temps libéré. »
Pour un guide pratique et des comparatifs, consultez notre synthèse sur société portage salarial.
Optimiser votre rémunération nette en portage (sans mauvaises surprises)
Augmenter votre rémunération commence par définir la vraie valeur de vos prestations.
Commencez par négocier le TJM avec l’entreprise cliente en vous appuyant sur trois critères : la valeur apportée, la durée et la complexité de la mission.
Pour une mission longue, proposez une remise encadrée ; pour une mission courte et critique, valorisez la complexité.
Négocier la valeur et intégrer le temps non facturé
Votre TJM doit aussi financer le temps de prospection et les périodes sans mission.
Anticipez les mois creux en intégrant un poste « commercial » dans votre calcul du TJM.
Frais professionnels : réduction de la base de cotisations
Les frais professionnels déductibles, justifiés par des factures, diminuent la base soumise aux cotisations.
Conservez soigneusement les justificatifs : c’est la condition pour que les frais réduisent vraiment votre prélèvement.
TVA et dispositifs d’optimisation
La TVA récupérable sur achats pro peut améliorer votre marge nette si la société la déclare. Vérifiez les règles applicables.
Certains services offrent aussi des avantages : titres-restaurant, CESU ou épargne salariale (PEE/PER). Ces dispositifs limitent parfois l’assiette sociale ou offrent un avantage net.
Modalités de versement et acompte
Demandez un calendrier de versement qui lisse vos revenus sur plusieurs mois.
L’acompte (souvent plafonné, par exemple à 50 % du travail réalisé) aide la trésorerie sans transformer vos attentes en promesses irréalistes.
« Priorisez l’augmentation de la valeur puis la structuration des frais, enfin lissage des versements. »
| Levier | Action | Effet attendu |
|---|---|---|
| Valeur (TJM) | Argumenter sur expertise, durée, complexité | Montant facturé supérieur → plus de salaire net |
| Frais pro | Déduire avec justificatifs | Réduction de la base de cotisations |
| TVA & dispositifs | Récupérer TVA, utiliser titres/épargne | Meilleure économie globale et avantages nets |
| Versement & acompte | Lisser paiements, demander avances encadrées | Stabilité des mois et meilleure trésorerie |
Conclusion
Clôturons ce guide par les repères concrets qui orientent votre choix. Schématiquement : chiffre affaires HT → frais gestion → charges et cotisations → salaire net, souvent entre 45 % et 52 % du CA HT.
Gardez en tête les ordres de grandeur : frais gestion 5–10 %, charges ≈ 50 %, minimum journalier ≈ 300€ HT et seuil de confort 5 000–5 500€ HT/mois.
Faites 2 à 3 simulations à hypothèses identiques auprès de plusieurs sociétés et comparez la transparence des lignes et des contrats. Vérifiez aussi les services et le calendrier de versement proposés par la société.
Les charges financent maladie, retraite et chômage : c’est une protection à intégrer dans votre stratégie. En maîtrisant TJM, frais pro, TVA et modalités, vous restez pilote de votre activité et de vos revenus. Pour aller plus loin, consultez notre note sur portage salarial et fiscalité.
FAQ
À qui s’adresse ce mode d’exercice et que change-t-il pour vos revenus ?
Ce statut s’adresse aux consultants, ingénieurs, formateurs et autres indépendants qui souhaitent combiner autonomie commerciale et protection sociale. Il transforme la relation commerciale en une mission facturée par une société dédiée, qui reverse ensuite une rémunération après déduction des frais et charges. Vos revenus deviennent donc dépendants du chiffre d’affaires facturé, des frais de gestion et des cotisations sociales.
Comment fonctionne le modèle tripartite consultant – société de portage – entreprise cliente ? Qui paie quoi ?
L’entreprise cliente paie les prestations à la société de portage. Celle-ci facture, encaisse, prélève ses frais de gestion, supporte les cotisations sociales et verse au consultant un salaire net après toutes retenues. Ainsi la société fait l’intermédiaire administratif et social entre vous et le client.
Si je n’ai pas de mission, est-ce que je perds mon salaire ?
Oui. Sans facturation de missions, il n’y a pas de base pour générer de salaire. Le modèle repose sur le chiffre d’affaires réalisé : pas de contrat de travail avec salaire garanti sur la base des ventes réalisées.
Quels sont les principaux postes qui expliquent l’écart entre chiffre d’affaires et salaire net ?
Les principaux postes sont : les frais de gestion de la société, les charges sociales (salariales et patronales), les éventuels frais professionnels non remboursés, la TVA si applicable, et les délais de paiement qui impactent la trésorerie. Ces éléments réduisent le montant disponible pour votre rémunération nette.
Quelles sont les fourchettes de frais de gestion et que couvrent-elles ?
Les frais de gestion varient généralement entre 5% et 15% du chiffre d’affaires HT selon les services inclus : facturation, paie, accompagnement commercial, formations, assurance et accès à un réseau. Il faut comparer ce qui est réellement offert et la transparence des contrats.
Pourquoi les charges sociales pèsent-elles autant et que financent-elles ?
Les cotisations financent la protection sociale : maladie, retraite, allocations familiales, assurance chômage partielle selon statut, prévoyance et mutuelle. Elles combinent parts salariales et patronales, ce qui explique leur poids important sur le coût total d’un consultant salarié porté.
Quel est l’impact de la TVA, de la facturation et des délais de paiement sur ma trésorerie ?
La TVA collectée doit être reversée à l’État ; si vos clients paient late, vous supportez un décalage de trésorerie. Les délais de paiement allongés réduisent la capacité à verser des acomptes ou à lisser les revenus mensuels, surtout en début d’activité.
Comment passer du chiffre d’affaires HT au revenu net ?
On déduit d’abord les frais de gestion de la société, puis on calcule les charges sociales (parts salariales + patronales) sur la base restante. Après paiement des cotisations et prélèvements obligatoires, la somme restante constitue le salaire net avant impôt. Ce calcul dépend des taux appliqués et des frais choisis.
Quelles sont les étapes du calcul du coût global aux charges jusqu’au salaire net ?
Étapes clés : chiffre d’affaires HT facturé → retrait des frais de gestion → assiette sociale → application des cotisations (salariées et patronales) → prélèvements obligatoires et éventuels frais professionnels → salaire net versé. Chaque étape réduit le montant distribué au consultant.
Quels ordres de grandeur attendre en pourcentage du CA HT pour obtenir du net ?
En règle générale, selon services et profil, on observe qu’environ 45% à 52% du CA HT peut revenir en salaire net. Ce ratio varie en fonction des frais de gestion, du niveau de cotisations et des éventuelles exonérations ou dispositifs applicables.
Pouvez-vous donner un exemple concret pour un TJM de 500€ HT sur 18 jours par mois ?
Prenons 500€ HT × 18 jours = 9 000€ HT mensuels. Après déduction des frais de gestion (ex. 10%) puis des charges sociales, le salaire net perçu peut se situer dans la fourchette évoquée précédemment (autour de 45-52% du HT), soit approximativement 4 000 à 4 700€ net par mois selon le profil. Les chiffres varient selon la société et les garanties choisies.
Quels repères selon différents TJM : 300€, 500€, 800€ ?
À TJM bas (300€) sur un volume limité, le net peut être insuffisant du fait des charges fixes : rentabilité faible. À 500€, vous atteignez souvent un seuil viable. À 800€, la marge nette progresse fortement. L’ordre de grandeur du salaire net reste soumis aux mêmes pourcentages de déduction.
Quel est le minimum de facturation journalier conseillé pour rester rentable ?
Un seuil fréquemment cité est autour de 300€ HT par jour. En-dessous, les charges et frais fixes rendent le modèle moins attractif. Ce seuil dépend toutefois de vos charges personnelles et de votre niveau d’activité.
Quel CA mensuel cibler pour rester viable ?
Un objectif courant est 5 000–5 500€ HT par mois pour couvrir frais de gestion, cotisations et obtenir un salaire confortable. Ce repère doit être adapté à vos contraintes et à votre marché.
Pourquoi le démarrage coûte-t-il plus cher en faible volume d’activité ?
Les coûts fixes (frais minimums, formation, cotisations minimales) sont répartis sur un revenu faible, augmentant le taux de charge proportionnel. Le risque client et le temps commercial pèsent aussi davantage au démarrage.
Quels services et protections obtient-on en échange du coût de la société ?
Vous bénéficiez d’une protection sociale complète (maladie, retraite, prévoyance, mutuelle), d’une gestion administrative (contrats, fiches de paie, déclarations), d’assurances professionnelles et d’un accompagnement business. Ces éléments constituent la valeur ajoutée du service.
Que couvre la garantie financière et que se passe-t-il si le client ne paie pas ?
La garantie financière permet à la société d’assurer la continuité des paiements et de gérer le recouvrement. En cas d’impayé, la société de gestion engage des procédures, avec en général une mise en réserve ou un accompagnement juridique selon le contrat.
Comment comparer les sociétés sans se tromper sur les frais bas ?
Ne regardez pas que le taux. Vérifiez la liste des services inclus (assurance, accompagnement, formation), la transparence contractuelle, les délais de paiement, les outils en ligne et les retours d’expérience. Un taux bas peut cacher des services limités.
Quels éléments justificatifs et bonnes pratiques pour optimiser la rémunération nette ?
Négociez un TJM adapté à la valeur apportée, fournissez et conservez vos justificatifs de frais professionnels pour diminuer l’assiette de cotisation, utilisez les dispositifs comme titres-restaurant ou épargne si proposés, et demandez des acomptes pour lisser la trésorerie.
Peut-on récupérer la TVA ou optimiser via des dispositifs comme titres-restaurant ou épargne salariale ?
La récupération de TVA dépend de votre activité et du régime applicable. Certaines sociétés proposent des avantages (tickets restaurant, épargne salariale, CESU) qui optimisent le pouvoir d’achat sans alourdir les cotisations. Vérifiez l’offre contractuelle.
Quels modes de versement permettent de lisser les revenus sur plusieurs mois ?
Demandez des acomptes, étalez la rémunération via des mensualisations ou des provisions sur facturation. Certaines sociétés offrent des avances ou mécanismes de lissage pour réduire l’impact des fluctuations d’activité.
