Vous êtes indépendant et cherchez un cadre sûr sans perdre votre liberté ? Ce guide explique, simplement, comment le statut associe autonomie de mission et sécurité sociale.
La relation tripartite — consultant, société de portage et entreprise cliente — est au cœur du système. Elle clarifie qui signe le contrat, qui facture et qui assure les obligations sociales.
Nous détaillons ici les contrats, les responsabilités, la gestion administrative et le calcul du salaire net. Vous verrez aussi comment les frais professionnels et l’épargne optimisent la rémunération.
Objectif : vous permettre de travailler sereinement, avec des repères concrets sur les frais, le reporting et la traçabilité du chiffre d’affaires jusqu’au salaire.
Ce texte sert de guide pratique : étapes de démarrage, bonnes pratiques opérationnelles et points de vigilance pour sécuriser votre activité.
Table of Contents
Points clés à retenir
- Le modèle offre le meilleur des deux mondes : autonomie + protection.
- La relation tripartite définit clairement rôles et responsabilités.
- Le salaire net tourne souvent autour de la moitié du facturé, optimisable.
- Transparence sur les frais et reporting facilite la traçabilité.
- Guide pratique : démarrer en moins de 24h dans de nombreux cas.
Portage salarial en France : définition et promesse du dispositif
En France, le portage salarial offre une voie simple vers l’indépendance encadrée.
Définition claire : le portage salarial en France est un dispositif qui permet d’exercer une activité en autonomie tout en bénéficiant d’un statut salarié. Le consultant réalise des missions, la société de portage facture et verse une rémunération.
La promesse est concrète : accéder rapidement à l’indépendance sans créer d’entreprise, et conserver une couverture sociale complète.
Une forme d’emploi entre autonomie et statut salarié
Cette forme d’emploi hybride combine autonomie commerciale et organisationnelle avec un statut salarié officiel. Vous gardez la liberté de choisir clients et missions. En parallèle, vous recevez une fiche de paie et cotisez pour la protection sociale.
Ce que dit le Code du travail (article L1251-1)
Le code travail encadre le dispositif. L’article L1251-1 donne une définition légale et fixe le cadre : le consultant porté est salarié de la société qui le rémunère pour ses prestations.
« Le salarié porté conserve son autonomie dans l’exécution des missions, sans lien de subordination avec l’entreprise cliente. »
- Conséquence pratique : l’employeur légal est la société de portage, pas l’entreprise cliente.
- Suite logique : cette définition oriente la répartition des contrats, de la paie et des obligations sociales.
Les fonctions du portage salarial dans la relation tripartite
L’équilibre entre consultant, société et client fonde la transparence opérationnelle. Ce trio organise clairement qui fait quoi et protège chaque partie.
Le salarié porté : exécuter la mission et piloter son activité
Le salarié porté réalise la prestation, respecte les livrables et tient le planning. Il fournit des comptes rendus et rend compte de l’avancement.
La société de portage salarial : employeur et gestionnaire
La société de portage salariale embauche (CDD/CDI), émet la facture et assure la gestion administrative. Elle gère la paie, les déclarations et la conformité réglementaire.
L’entreprise cliente : acheter la prestation et encadrer l’exécution
L’entreprise cliente définit le périmètre, signe le contrat et paie la mission. Elle encadre les conditions de travail et veille au respect des délais.
Pourquoi ce schéma réduit les zones grises : un contrat de travail côté employeur et un contrat de prestation côté client séparent les obligations. Chacun connaît ses droits et ses devoirs, ce qui limite les ambiguïtés.
Comment démarrer en portage salarial et sécuriser une mission
Trouver un client et définir un périmètre net permet d’entamer rapidement le processus administratif. Commencez par clarifier le besoin : livrables, durée, niveau d’engagement et modalités de validation.
Méthode en 6 étapes :
- Trouver la mission et négocier TJM, durée et livrables.
- Choisir société portage adaptée.
- Signer la convention d’adhésion.
- La société signe le contrat prestation avec l’entreprise cliente.
- La société établit le contrat travail (CDD/CDI).
- Démarrer : souvent possible en moins de 24h.
Pour négocier le TJM, calculez un prix cohérent avec le minimum conventionnel et les charges. Privilégiez la transparence : frais, services et délai de mise en place.
En choisissant société, vérifiez conformité, garanties et accompagnement. La convention d’adhésion décrit les services et les frais. Ainsi, le portage salarial permet d’exercer activité sans créer d’entreprise tout en sécurisant le contrat entre vous et l’entreprise cliente.
Contrat de travail : les points clés du statut salarié porté
Le contrat est le document central qui ouvre vos droits sociaux et précise votre cadre de travail. Il formalise le statut salarié porté, la rémunération et les règles applicables.
CDD : durée, renouvellement et règles
Un CDD peut aller jusqu’à 18 mois toutes reconductions incluses. Il peut être à terme précis ou imprécis.
Le contrat est renouvelable deux fois. Le terme peut être reporté jusqu’à 3 mois par accord entre les parties.
CDI : inter-missions et compte d’activité
En CDI, les périodes sans mission ne sont pas rémunérées si aucun chiffre d’affaires n’est généré.
La logique du compte d’activité suit les flux : encaissements, réserves éventuelles et paiement. Le reporting doit être fourni chaque mois.
Clauses essentielles et obligations d’information
- Rémunération et salaire minimum conventionnel.
- Frais gestion et frais professionnels, modes de déduction.
- Période d’essai, congés payés, cotisations retraite et prévoyance.
- Transmission du contrat au plus tard sous 2 jours ouvrables.
| Élément | Exigence | Impact pour les salariés portés |
|---|---|---|
| Durée CDD | Max 18 mois, 2 renouvellements | Sécurité et visibilité limitée dans le temps |
| Inter-missions en CDI | Non rémunérées sans CA | Nécessite trésorerie et suivi du compte d’activité |
| Information | Contrat transmis sous 2 jours ouvrables, reporting mensuel | Transparence sur paie et frais chaque mois |
Contrat de prestation : sécuriser la mission avec l’entreprise cliente
Signer un contrat de prestation protège le consultant, l’entreprise cliente et l’entreprise portage en fixant des règles précises. Il cadre juridiquement la mission, évite les malentendus et sécurise le paiement.
Objet, livrables, durée et prix
Le contrat doit préciser l’objet, les livrables et les jalons. Indiquez clairement la durée, les modalités de facturation et le prix convenu.
Santé, sécurité et conditions de travail
L’entreprise cliente assume la responsabilité des conditions d’exécution liées à la santé et à la sécurité pendant la prestation.
Mentionnez les horaires de travail, les règles sur le lieu et les éventuels équipements de protection individuelle fournis par le client.
Assurance et informations pratiques
Prévoyez l’identification de l’assureur et le numéro de contrat de la responsabilité civile professionnelle.
Le contrat signé entre l’entreprise portage et l’entreprise cliente doit aussi rappeler que la protection sociale (assurance maladie, sécurité sociale) relève du statut salarié assuré par l’employeur.
- Points essentiels : identification des parties, lieu, moyens, EPI.
- RC pro : assureur et numéro sont obligatoires.
- Clarté : un contrat propre protège toutes les parties.
Gestion administrative : ce que la société de portage prend en charge
La société prend en charge l’essentiel des formalités pour que vous puissiez vous concentrer sur vos missions. Elle assume les tâches administratives courantes et protège votre activité selon le code du travail.
Facturation, encaissement et relances
La société émet les factures, suit les paiements et réalise les relances si nécessaire. Elle inscrit chaque montant dans votre compte d’activité pour assurer la traçabilité du chiffre affaires.
Déclarations sociales et conformité
Nous gérons les déclarations sociales, le calcul des cotisations salariales et patronales et les obligations employeur. La société veille au respect des règles légales et à la prise en charge de la médecine du travail.
Édition de la fiche de paie et suivi mensuel
Chaque mois, la société édite la fiche paie qui matérialise votre statut. Ce bulletin détaille prélèvements, frais et net versé.
Compte rendu d’activité : reporting minimal
Vous fournissez un compte rendu au moins une fois par mois. Ce reporting sert de base à la facturation et au paiement. Ainsi, la gestion administrative reste transparente et sécurisée.
Pour en savoir plus sur les avantages fiscaux liés au dispositif, consultez avantages fiscaux.
Du chiffre d’affaires au salaire net : comprendre le calcul en portage
Transformer un chiffre d’affaires en salaire exige plusieurs étapes claires et transparentes.
Les premières retenues viennent des frais gestion. Ils rémunèrent les services administratifs, juridiques et comptables ainsi que l’accompagnement et la formation. Ces frais sont généralement prélevés en pourcentage du chiffre affaires HT.
Après ces frais, les cotisations salariales et patronales s’appliquent. Elles financent la protection sociale : santé, retraite, chômage et prévoyance. C’est la raison pour laquelle tout n’est pas versé en salaire net.
Ordre de grandeur : le salaire net tourne souvent autour de 50 % du montant facturé. Ce repère varie selon le taux de frais gestion, le niveau des cotisations et le mode de rémunération choisi.
Pour optimiser, déclarez correctement vos frais professionnels si la société les accepte. Certains dispositifs d’épargne collective peuvent aussi améliorer votre rendement global.
| Étape | Description | Impact moyen | Levier d’optimisation |
|---|---|---|---|
| Frais gestion | % du CA HT pour services et accompagnement | 5–15 % | Comparer offres et services inclus |
| Cotisations | Prélèvements sociaux salariés et employeur | 30–45 % | Choix entre brut variable et avantages |
| Frais professionnels | Déduction ou remboursement selon politique | Variable | Bien documenter les dépenses |
| Net versé | Montant reçu sur bulletin | ≈50 % du facturé | Épargne et optimisation fiscale |
Salaire minimum et convention collective : les repères à connaître
Le cadre conventionnel fixe des planchers de rémunération pour protéger le salarié et clarifier les attentes.
La convention collective sert de référence pour définir les minima. Ces repères s’appuient souvent sur le plafond de la Sécurité sociale pour calculer les indices et les niveaux selon la classification.
Le minimum comprend plusieurs éléments :
- le salaire de base (ex. minimum brut mensuel indicatif : 2 517,13 € selon cas) ;
- la prime d’apport d’affaires : 5% du salaire de base ;
- les congés payés : ICCP à 10% ou autre formule prévue par la convention.
Pour les contrats, la différence est nette. En CDD, une prime de précarité de 10% s’ajoute. En CDI, une réserve équivalente (10%) peut être constituée chaque mois sur le compte d’activité.
Enfin, le minimum varie selon le niveau : junior, senior ou forfait jours. Cette distinction impacte le plancher et la méthode de calcul. Ces repères doivent rester compatibles avec le tarif que vous négociez avec l’entreprise cliente et être suivis chaque mois.
Protection sociale : ce que le portage salarial permet concrètement

Le statut offre une protection comparable à celle d’un employé classique tout en préservant votre liberté d’action. Vous gardez l’autonomie commerciale, mais vos droits sont gérés comme ceux d’un salarié.
Assurance maladie et Sécurité sociale
Vous êtes affilié au régime général via le contrat de travail. L’assurance maladie couvre soins, indemnités journalières et remboursements selon les règles de la Sécurité sociale.
Retraite, mutuelle et prévoyance
Les cotisations ouvrent des droits retraite et alimentent les régimes obligatoires. La société propose souvent une mutuelle collective et des contrats de prévoyance complémentaires.
Assurance chômage et inscription à France Travail
Les droits au chômage suivent les règles salariales. Vous pouvez vous inscrire à France Travail et, sous conditions, cumuler l’ARE avec des revenus d’activité générés en portage.
Formation professionnelle
Vous conservez l’accès au CPF, à la VAE et au bilan de compétences. Certaines sociétés offrent des formations internes pour renforcer vos compétences et vos avantages sociaux.
En pratique, la couverture sociale devient un levier stratégique : sécurité de revenu, protection santé et développement professionnel pour sécuriser votre carrière.
Autonomie du salarié porté : liberté d’organiser son activité professionnelle
Le salarié porté garde la maîtrise complète de son agenda, de ses méthodes et de ses tarifs. Vous organisez votre activité professionnelle comme un indépendant, tout en restant couvert par un contrat tant salarié.
Absence de lien de subordination avec l’entreprise cliente
Il n’existe pas de lien de subordination : vous choisissez vos méthodes et décidez comment exécuter les livrables. L’entreprise cliente définit le besoin, mais ne contrôle pas votre organisation.
Choix des missions, des clients, du rythme et du lieu de travail
Vous sélectionnez les missions et négociez vos honoraires. Le rythme et le lieu de travail s’adaptent aux jalons convenus.
Important : la société de portage ne fournit pas les missions. Pour développer votre activité, vous devez prospecter, entretenir votre réseau et fidéliser vos clients.
En pratique, cette autonomie permet d’exercer activité librement tout en bénéficiant d’un cadre protecteur tant salarié. Pour en savoir comment réussir la transition et structurer votre prospection, consultez notre guide pour réussir en portage.
À qui s’adresse le portage salarial et quelles conditions remplir
Le portage salarial s’adresse surtout aux professionnels qui vendent une expertise et cherchent un cadre sécurisé.
Profils typiques : consultants, experts métiers, formateurs, managers de transition et cadres en reconversion. Ces profils vendent majoritairement des prestations intellectuelles et facturent souvent au forfait ou au TJM.
Qualifications et conditions d’accès
Pour accéder au dispositif, il faut généralement un niveau Bac+2 (niveau 5) ou justifier d’au moins 3 ans d’expérience significative dans le secteur concerné.
Pré-requis opérationnels
Autonomie, organisation et capacité à prospecter sont indispensables. Le statut salarié porté n’exonère pas de l’effort commercial : vous devez trouver vos clients et négocier vos missions.
Pourquoi le cadre légal importe
Le cadre légal encadre qui peut bénéficier du statut et limite les risques de requalification. Ces règles sécurisent le consultant et l’entreprise cliente, tout en protégeant le salarié porté.
Repères pour s’auto-évaluer :
- Vous vendez une expertise et travaillez sur prestations intellectuelles ?
- Vous avez Bac+2 ou 3 ans d’expérience ?
- Vous êtes autonome et prêt à prospecter ?
| Critère | Exigence | Pourquoi c’est important |
|---|---|---|
| Profil | Consultant, formateur, expert | Valeur ajoutée et autonomie d’exécution |
| Qualification | Bac+2 ou 3 ans d’expérience | Garantit compétence et crédibilité |
| Opérationnel | Autonomie commerciale | Permet de trouver et gérer les missions |
Le portage salarial permet d’exercer sans créer de structure tout en gardant le statut salarié. Pour mieux comprendre les avantages concrets, consultez notre synthèse sur les atouts du dispositif.
Métiers et activités éligibles : où le portage salarial est le plus pertinent
Le portage salarial s’adapte surtout aux profils experts dont les missions produisent des livrables clairs. Les secteurs les plus courants sont :
- IT et développement logiciel
- Ressources humaines et recrutement
- Comptabilité, finance et audit
- Marketing, digital et communication
- Formation et coaching
- Management de transition
Pourquoi ces domaines ? Parce que missions, livrables et facturation sont structurés. Vous pouvez définir un périmètre, chiffrer et suivre le projet. Cette clarté facilite la prise en charge par une entreprise portage.
Selon les sources, le dispositif peut aussi couvrir des activités commerciales et, ponctuellement, artisanales, si la société accepte le cadre. Toutefois, toutes les activités ne sont pas recevables.
Exclusions fréquentes : achat-revente, services à la personne et professions réglementées (avocat, médecin, architecte, expert-comptable). Vérifiez systématiquement l’éligibilité auprès de l’entreprise avant signature.
« Validez l’adéquation de votre activité avec l’entreprise portage : c’est la première étape pour exercer activité en toute sérénité. »
Choisir société portage : critères pour sélectionner la bonne entreprise de portage
Choisir la bonne société qui vous accompagne change la sécurité et la rentabilité de votre activité. Voici une grille simple pour évaluer les offres et éviter les surprises.
Transparence des frais et politique des frais professionnels
Vérifiez le taux, l’assiette et les services inclus. Demandez un exemple chiffré montrant l’impact sur le net.
Informez-vous sur le remboursement ou le traitement des frais professionnels et la restitution de la TVA si applicable.
Accompagnement et réseau
Privilégiez une société qui propose conseil juridique, formations et un réseau de consultants. Ces services facilitent le développement commercial.
Solidité financière et garantie
Contrôlez la santé financière et l’existence d’une garantie financière : elle assure le paiement des salaires en cas d’impayés.
« La garantie financière est un gage de sécurité pour votre trésorerie. »
Conformité et exclusivité
Assurez-vous que la société exerce cette activité à titre exclusif et respecte la convention collective applicable. Les manquements entraînent des sanctions.
Risques, limites et bonnes pratiques pour travailler sereinement
La gestion du risque financier commence avant la première mission : anticipez les creux.
Revenu entre deux missions : anticiper l’absence de rémunération
Le statut de salarié ne garantit pas un revenu continu si vous êtes en CDI et sans chiffre d’affaires entre deux missions. Prévoyez une réserve de trésorerie équivalente à 2–3 mois de charges.
Pilotez votre pipeline commercial et lissez votre activité pour réduire les périodes sans paiement.
Dépendance économique : éviter de n’avoir qu’un seul client
Compter sur une unique entreprise cliente augmente le risque à long terme. Diversifiez vos clients pour protéger votre chiffre d’affaires.
Construisez un plan d’action pour développer activité : prospection régulière, réseau et offres différenciées.
Contrats et conformité : sécuriser clauses, périmètre, livrables
Vérifiez systématiquement le contrat et demandez conseil interne ou à votre société. Clarifiez le périmètre, les critères de validation, les délais et les pénalités.
Une bonne pratique : formaliser les livrables et les jalons pour éviter les litiges avec l’entreprise cliente.
| Risque | Prévention | Impact |
|---|---|---|
| Absence de mission | Réserve financière, lissage d’activité | Maintien du niveau de vie |
| Dépendance client | Diversifier entreprises clientes, multiplier offres | Réduction du risque commercial |
| Clauses floues | Relire contrat, formaliser livrables, consulter la société | Sécuriser paiements et responsabilités |
Objectif : travailler sereinement tout en conservant autonomie et crédibilité professionnelle. Pour sécuriser un avenant ou mieux comprendre les clauses, voyez notre page sur l’avenant au contrat.
Portage salarial vs alternatives : clarifier pour mieux décider

Choisir entre statuts exige d’évaluer vos besoins en sécurité et en liberté.
Salarié porté vs auto-entrepreneur : protection et plafonds
Le statut salarié offre une couverture plus complète. Vous bénéficiez d’avantages sociaux et d’une meilleure protection sociale pour la retraite et le chômage.
En face, le régime auto-entrepreneur impose un plafond de chiffre affaires et une protection souvent moins étendue.
Quand retenir le portage : si vous voulez facturer plus haut et sécuriser droits sociaux sans créer de structure.
Portage vs intérim : qui pilote la mission ?
Avec l’intérim, l’employeur choisit la mission et fixe conditions et rémunération. En portage, le consultant négocie clients, durée et prix.
Cela signifie plus d’autonomie commerciale tout en conservant le statut salarié et ses avantages sociaux.
- Cas d’usage : mission premium ponctuelle, transition professionnelle, test d’activité.
- Critères de choix : autonomie, niveau de TJM, besoin de sécurité, maturité commerciale.
Pour un comparatif détaillé entre le portage salarial et le statut micro, consultez notre analyse.
Conclusion
1. First-sentence variations to avoid repetition with existing sentences:
– « Pour conclure, retenez que ce mode d’exercice combine autonomie métier et sécurité encadrée. »
– « En synthèse, ce cadre facilite la transformation d’un chiffre d’affaires en salaire sécurisé. »
– « Au final, ce dispositif clarifie les responsabilités tout en simplifiant la gestion administrative. »
– « Pour résumer, il offre une solution pratique pour exercer en indépendant sans créer de structure. »
– « En résumé, l’intérêt principal reste la liberté d’organiser son travail avec la protection d’un contrat salarié. »
I choose: « Pour conclure, retenez que ce mode d’exercice combine autonomie métier et sécurité encadrée. »
Reason: It is distinct from all given sentences, concise, and fits the reassuring, professional tone. It avoids repeated phrases from the article and introduces the conclusion clearly.
2. Use current_section brief: Must summarize functions, tripartite relation, autonomy vs subordination, society handles admin/juridical/social, quick start, net ~50%, access to protection (chômage/France Travail, formation), list operational points, advise on choosing société portage, conclude with « sage et protectrice ».
3. Brand voice: Rassurant, professionnel, mix nous/ vous, formal but accessible. Use short paragraphs, small size. Use and per instructions.
4. Keyword constraints: Keywords list includes high counts; but there is rule: do not use « fonctions », « du », « portage », « salarial » more than twice. Those words appear a lot in requirements; must limit. Also overall keyword density max 2% per keyword. Text length 100-150 words.
5. Plan content: Start with chosen sentence. Then 2-3 short paragraphs: bullet-like sentences. Include strong emphasis on key points. Mention net ≈50%. Encourage choosing société based on transparency, accompagnement, garantie financière, conformité. Close with protective posture.
6. Ensure no passive voice >20%: use active voice.
7. Flesch reading ease: aim short sentences, simple words. Around 110-130 words likely good.
8. Provide keyword placement matrix and Flesch score indicator.
Now write section in French, enclosed in , with
, , . Then include and after think? The developer requested include those tags earlier. The final must include only section_17? Instructions said present final formatted HTML content. But also asked to produce and flesch tags. They were in the template. I’ll include them before the section? The output must be enclosed in tag. I’ll include think and matrices outside? But user required begin by analyzing in —we did. Also must include keyword matrix and flesch tags. I’ll include them before section_17.
FAQ
Qu’est-ce que le portage salarial et quelle promesse offre ce dispositif ?
Le portage salarial est une forme d’emploi qui combine autonomie professionnelle et statut salarié. Il permet d’exercer une activité indépendante tout en bénéficiant de la protection sociale d’un salarié (assurance maladie, retraite, prévoyance, chômage selon les droits). La société de portage facture le client, gère les aspects administratifs et vous verse un salaire net après déduction des cotisations et frais de gestion.
Qui sont les acteurs dans la relation tripartite ?
Trois acteurs interagissent : le salarié porté (vous), la société de portage (employeur et gestionnaire) et l’entreprise cliente (acheteuse de la prestation). Chacun a des responsabilités distinctes : le salarié exécute la mission, la société assure la gestion administrative et la conformité, et l’entreprise cliente encadre les conditions d’exécution et la sécurité au travail.
Comment démarrer rapidement une mission en portage salarial ?
Pour démarrer il faut trouver une mission (négocier TJM, durée, livrables), choisir une société de portage et signer la convention d’adhésion. La société met en place le contrat de travail et le contrat de prestation ; souvent, les premières formalités sont traitées en moins de 24h pour permettre un démarrage rapide.
Quelle différence entre contrat de travail CDD et CDI en portage ?
Le CDD en portage suit les règles classiques : durée, renouvellement et motif doivent être précisés. Le CDI permet une relation plus pérenne : les périodes sans mission ne sont pas nécessairement rémunérées et la logique de suivi repose sur un compte d’activité. Les deux contrats incluent clauses essentielles (rémunération, frais de gestion, frais professionnels, période d’essai).
Que contient un contrat de prestation entre le salarié porté et l’entreprise cliente ?
Le contrat de prestation décrit l’objet, les conditions d’exécution, la durée et le prix. Il précise aussi les responsabilités en matière de santé et sécurité, la durée du travail et l’assurance responsabilité civile professionnelle à fournir. Ce document sécurise les engagements et les livrables.
Quelles tâches administratives prend en charge la société de portage ?
La société s’occupe de la facturation, de l’encaissement, des relances, des déclarations sociales, du paiement des cotisations, de l’édition de la fiche de paie et du suivi mensuel. Elle fournit aussi un compte rendu d’activité régulier et veille à la conformité avec le Code du travail et la convention collective applicable.
Comment se calcule le salaire net à partir du chiffre d’affaires facturé ?
À partir du chiffre d’affaires facturé au client, la société prélève les frais de gestion, les cotisations patronales et salariales, puis les éventuels frais professionnels remboursables. En ordre de grandeur, le salaire net représente souvent autour de 50 % du montant facturé, variable selon le niveau des cotisations et la politique de frais professionnels.
Quels sont les frais de gestion et pourquoi existent-ils ?
Les frais de gestion couvrent les services de la société : facturation, paie, déclarations sociales, accompagnement commercial et juridique. Ils sont prélevés en pourcentage du chiffre d’affaires et doivent être transparents dans le contrat. Comparez les taux et la qualité d’accompagnement pour bien choisir votre société de portage.
Existe-t-il un salaire minimum en portage et quelle est l’influence de la convention collective ?
La rémunération minimale doit respecter les repères liés au plafond de la Sécurité sociale et la convention collective de branche. Des éléments comme la prime d’apport d’affaires, les congés payés et les dispositions en CDI influencent le minimum. Les profils junior/senior et le régime forfait jours peuvent modifier les références.
Quelle protection sociale obtient le salarié porté ?
Le salarié bénéficie de la couverture sociale : assurance maladie, cotisation retraite, mutuelle et prévoyance selon l’entreprise de portage, et, si les conditions sont remplies, des droits à l’assurance chômage via France Travail. Il peut aussi accéder à la formation professionnelle (CPF, VAE, bilan de compétences).
Le salarié porté est-il autonome dans l’organisation de son activité ?
Oui. Le salarié porté choisit ses missions, ses clients, son rythme et son lieu de travail. Il n’y a pas de lien de subordination avec l’entreprise cliente si la mission est correctement cadrée. L’autonomie implique néanmoins la capacité à prospecter et à gérer son activité commerciale.
Qui peut recourir au portage salarial et quelles sont les conditions ?
Le dispositif s’adresse à des consultants, experts, formateurs, managers de transition et autres prestataires de prestations intellectuelles. Les conditions courantes incluent un niveau de qualification (souvent Bac+2) ou une expérience professionnelle d’au moins 3 ans, ainsi qu’une autonomie dans la prospection.
Quelles activités sont éligibles et lesquelles ne le sont pas ?
Le portage est adapté aux prestations intellectuelles : IT, RH, finance, marketing, formation. Certaines activités commerciales, artisanales, d’achat-revente, services à la personne ou professions réglementées peuvent être exclues ou soumises à conditions. Vérifiez la compatibilité avec la société de portage.
Comment choisir la bonne société de portage ?
Choisissez une entreprise transparente sur les frais de gestion et les règles de remboursement des frais professionnels. Vérifiez l’accompagnement (conseil, formation, réseau), la solidité financière, la garantie financière obligatoire et la conformité légale. Comparez les prestations et demandez des avis de salariés portés.
Quels sont les risques et bonnes pratiques à respecter ?
Anticipez les périodes sans mission (prévoir une réserve), évitez la dépendance économique à un seul client, sécurisez les contrats (périmètre, livrables, responsabilités) et assurez-vous de la conformité à la convention collective et au Code du travail. Diversifiez votre portefeuille clients pour limiter les risques.
Portage salarial ou autres statuts : comment comparer avec l’auto‑entrepreneur et l’intérim ?
Par rapport à l’auto‑entrepreneur, le portage offre une meilleure protection sociale et aucun plafond strict du chiffre d’affaires mais des frais de gestion. Par rapport à l’intérim, le portage donne plus de liberté sur le choix des missions et les conditions commerciales. Le bon choix dépend de votre priorité : protection sociale, flexibilité ou coût.
