71 % des consultants indépendants qui partent à l’étranger donnent la priorité à la sécurité sociale et à la simplicité administrative.
Ce guide vous montre, pas à pas, comment partir en mission à l’étranger sans créer votre structure.
Avec le statut de salarié porté, vous gardez votre autonomie commerciale tout en bénéficiant d’une protection sociale. La relation est tripartite : entreprise cliente, société de portage et vous.
Nous expliquons clairement le circuit : contrat de prestation, contrat de travail, facturation par la société puis versement du salaire après déductions (frais de gestion, charges sociales).
À la fin de cette introduction, vous saurez quelles étapes suivre : cadrer la mission et le pays, choisir le statut, sécuriser contrats et assurances, piloter rémunération, frais et fiscalité.
Table of Contents
Points clés
- Comprendre le mécanisme simple du portage salarial pour partir en mission.
- Conserver l’autonomie commerciale tout en ayant la sécurité sociale.
- Repères pratiques : contrats, facturation et frais de gestion.
- Choisir entre détachement et expatriation selon le pays.
- Public ciblé : consultants, managers de transition et entreprises clientes.
Comprendre le portage salarial international et ses cas d’usage
Pour exercer à l’étranger en toute sécurité, il faut conjuguer autonomie et conformité. La notion reprend la logique d’intermédiation connue en France, mais s’ajoute à des contraintes de mobilité, de couverture sociale et parfois de gestion des devises.
Définition et différence avec le modèle français
Définition : il s’agit d’un montage où une société porte le contrat entre vous et l’entreprise cliente, tout en assurant paie et obligations.
La différence principale tient au contexte transfrontalier : visas, conformité locale, accords bilatéraux et choix entre détachement ou expatriation.
À qui s’adresse cette solution
Profils ciblés : consultant indépendant, salarié porté qui cherche mobilité sécurisée, et entreprise souhaitant externaliser l’accès à un expert sans ouvrir une structure locale.
Cas d’usage pertinents
- Mission ponctuelle : audit, formation, lancement produit.
- Mission longue : transformation, management de transition.
- Mission dans un pays accueil complexe : exigences administratives élevées.
« La société portage agit comme cadre protecteur : vous gardez votre autonomie commerciale, tout en limitant les risques administratifs. »
| Critère | Portage national | Portage transfrontalier |
|---|---|---|
| Conformité | Réglementation française | Règles locales + accords internationaux |
| Couverture sociale | Régime français | Détachement ou régime du pays accueil |
| Complexité | Faible | Moyenne à élevée (visas, change) |
Valeur ajoutée : la société portage réduit le besoin de créer une entité locale et sécurise contrats, paie et assurances.
La section suivante détaille le mécanisme pratique : contrats, facturation et versement du salaire.
Comment fonctionne le portage salarial international ? Le mécanisme en pratique
Le montage opérationnel repose sur trois acteurs bien définis, chacun avec des tâches précises.
La relation tripartite : qui fait quoi
Vous, en tant que salarié porté, réalisez la mission et gardez la relation commerciale avec le client.
La société portage salarial encadre la conformité, signe les contrats et gère la paie.
L’entreprise cliente commande et règle la prestation.
Le circuit contractuel
Le salarié signe un contrat de travail (CDI ou CDD) avec la société.
La société conclut un contrat de prestation avec le client.
Cette double structure protège les parties en séparant obligations sociales et mission commerciale.
Flux financier : du chiffre d’affaires au salaire
La société facture le client et encaisse le chiffre d’affaires.
Elle transforme ce chiffre en salaire en appliquant des retenues prévues.
Déductions et points de vigilance
Les principales déductions sont : frais de gestion (administration, recouvrement) et charges sociales (protection sociale, retraite, chômage).
Vérifiez les délais de paiement, les garanties de salaire et la transparence sur la base de calcul.
| Étape | Responsable | Ce qui est produit |
|---|---|---|
| Signature contrat salarié | Société | Contrat de travail (CDI/CDD) |
| Commande de la mission | Entreprise cliente | Contrat de prestation |
| Facturation & encaissement | Société | Chiffre d’affaires |
| Paiement | Société | Salaire net après frais et charges |
« Le dispositif offre une sécurité opérationnelle : vous travaillez avec le statut salarié tout en restant autonome. »
Au-delà du mécanisme, il est essentiel de clarifier rôles et responsabilités au quotidien.
Nous abordons cela dans la section suivante, pour vous aider à mieux piloter votre mission.
Pour en savoir plus sur les avantages pratiques, consultez avantages du portage salarial international.
Rôles et responsabilités de chaque acteur
Clarifier qui fait quoi évite les frictions et sécurise le déroulé des missions.
Ce que gère la société
La société prend en charge la gestion complète et le suivi des obligations légales.
- Contrats de travail et contrats de prestation.
- Facturation, encaissement et recouvrement.
- Paie, déclarations sociales et conformité administrative.
- Suivi juridique et comptable lié aux missions.
Ce que garde le consultant
Vous conservez la prospection, la négociation du TJM et du périmètre. Vous assurez l’exécution concrète du travail chez le client.
Autonomie commerciale mais responsabilité opérationnelle.
Ce que gagne l’entreprise cliente
L’entreprise cliente accède rapidement à des experts sans gérer l’embauche ni les contraintes administratives.
Elle bénéficie de flexibilité, d’une réduction des risques RH et d’un interlocuteur unique pour les démarches.
« Un partage clair des responsabilités est la clé d’une collaboration efficace et durable. »
| Acteur | Responsabilités | Résultat pratique |
|---|---|---|
| Consultant | Prospection, négociation, exécution | Missions livrées, relation client |
| Société | Gestion administrative, facturation, obligations | Conformité et paie sécurisée |
| Entreprise | Définition du périmètre, réception des livrables | Accès rapide à des compétences |
Choisir son statut pour une mission à l’étranger : détaché ou expatrié

Le choix du statut conditionne votre couverture sociale et vos obligations dès l’arrivée. Il guide aussi les démarches administratives et la coordination avec la société qui vous accompagne.
Le consultant détaché
Le détachement permet, sous conditions et accords, le maintien de l’affiliation au régime français. C’est souvent privilégié pour une mission courte.
Avantage : continuité de la sécurité sociale française. Attention aux formalités A1 et aux limites territoriales.
Le consultant expatrié
L’expatriation s’applique surtout aux mission longue : vous basculez généralement vers le régime social du pays accueil.
Il faut prévoir des solutions de protection sociale complémentaires (CFE, mutuelle, assurance privée) pour assurer santé, retraite et prévoyance.
Critères de choix
- Durée de la mission : court = détachement, long = expatriation probable.
- Pays et règles locales : certains pays imposent un rattachement au régime local.
- Niveau de protection souhaité : santé, retraite, chômage, prévoyance.
| Critère | Détaché | Expatrié |
|---|---|---|
| Affiliation | Régime français (si accord) | Régime du pays accueil |
| Durée type | Courte | Mission longue |
| Compléments | Moins souvent nécessaires | CFE / assurance internationale |
Anticipez ce choix avant la signature : il influence la sécurité sociale, les cotisations, la fiscalité et les documents à obtenir. Pour approfondir les options d’expatriation et la protection, consultez notre guide sur l’expatriation sécurisée.
Protection sociale et assurances en portage salarial international
Dans un cadre mobile, la protection sociale devient un enjeu central pour chaque mission à l’étranger.
Couverture sociale : elle combine santé, retraite, chômage et prévoyance.
L’assurance maladie garantit la prise en charge des soins et des urgences.
La retraite conserve vos droits acquis et doit être clarifiée selon le montage choisi.
Responsabilités et assurances
La responsabilité civile professionnelle protège contre les dommages liés à vos prestations.
La responsabilité civile personnelle couvre les dommages hors activité professionnelle.
Solutions complémentaires
En expatriation, des compléments sont souvent nécessaires : mutuelle internationale, CFE et garanties de continuité des droits.
Ces options améliorent la sécurité et les avantages sociaux selon le pays d’accueil.
Points de vigilance
- Vérifiez exclusions, plafonds, franchises et territoire couvert.
- Assurez la cohérence entre contrat de prestation et garanties d’assurance.
- Contrôlez la continuité des droits pour éviter une rupture de couverture.
| Élément | Ce que couvre | Pourquoi c’est important |
|---|---|---|
| Assurance maladie | Soins, hospitalisation, urgences | Accès aux soins en mobilité |
| Retraite | Points acquis, validation de carrière | Préserver vos droits futurs |
| Chômage / prévoyance | Indemnités, rente en cas d’incapacité | Protection du revenu |
| Responsabilité civile professionnelle | Réparation des dommages causés aux clients | Sécurise la relation contractuelle |
« Bien paramétrée, la protection est un pilier qui vous permet de travailler à l’étranger avec un cadre sécurisé et lisible. »
Pour approfondir les règles et options de protection sociale, consultez notre guide dédié : protection sociale et garanties.
Préparer sa mission internationale sans se perdre dans les contraintes administratives
Anticiper formalités et contrat évite les retards et les incompréhensions sur place.
Documents et conformité
Vérifiez visa, permis de travail et exigences du pays accueil avant toute signature.
Rassemblez preuves : attestations d’assurance, A1 si applicable, et pièces demandées par l’entreprise cliente.
Clauses clés à vérifier
Relisez le contrat pour cadrer périmètre, TJM, durée et modalités de renouvellement.
Précisez frais remboursables (transport, logement, repas), conditions d’interruption et clauses de sécurité.
Intégration culturelle et professionnelle
Adoptez une posture d’ouverture : informez-vous sur les codes du client et les attentes de reporting.
Planifiez une réunion d’accueil et définissez les points de contact pour une gestion fluide.
« Une check-list complète avant départ est votre meilleur outil pour exécuter la mission avec sérénité. »
| Élément | Action | Responsable |
|---|---|---|
| Visa / permis | Obtenir et valider dates | Vous / société accompagnante |
| Contrat | Vérifier périmètre, TJM, durée | Vous / entreprise cliente |
| Frais | Valider politique de remboursement | Société / client |
| Assurances | Confirmer couverture santé et RC | Vous / société |
Bien choisir sa société de portage salarial international
Choisir la bonne société change la donne pour une mission à l’étranger. Un partenaire compétent protège votre revenu et réduit les risques administratifs.
Critères de sélection
- Transparence tarifaire : affichage clair des frais gestion, politique de frais professionnels et lisibilité du bulletin de paie.
- Expérience internationale : capacité à gérer plusieurs pays, formalités A1, permis et solutions d’assurance.
- Accompagnement : aide mobilité, assistance en cas d’imprévu et conseils sur la fiscalité locale.
- Garanties : solvabilité, garantie de paiement et procédure en cas de retard client.
Comparer les services
| Service | Ce qui compte | Repère |
|---|---|---|
| Gestion des contrats | Traduction, négociation, conformité | Cadres en Mission |
| Recouvrement | Relances, garanties de paiement | Processus clair et pénalités |
| Opérations de change | Taux, frais de conversion | Service dédié |
| Assistance mobilité | Installation, mutuelle expat, conseils visa | Cadres en Mission, Deel |
Éviter les mauvaises surprises
Avant signature, vérifiez l’absence de frais cachés et la portée réelle de la protection proposée. Demandez des preuves de solvabilité et un engagement écrit sur les délais de paiement.
« Une bonne société doit réduire vos risques, pas en créer de nouveaux. »
Pour affiner votre choix, comparez les offres et consultez notre guide pratique sur trouver une société de portage.
Gérer sa mission à l’international au quotidien : rémunération, frais, fiscalité

Gérer au quotidien une mission à l’étranger demande rigueur sur la rémunération, les frais et la fiscalité.
Suivi de la rémunération
Fixez un calendrier clair : facturation, date attendue et délai interne de paiement. La société émet la facture, encaisse et verse votre salaire.
En cas de retard client, la société doit relancer. Réflexes : valider rapidement vos CRA et signaler toute anomalie dès l’échéance.
Frais professionnels à l’étranger
Documentez transport, logement et repas avec justificatifs. Privilégiez des notes de frais claires ou des barèmes quand ils existent.
Astuce : conservez reçus et états synthétiques pour accélérer les remboursements et éviter les litiges.
Résidence fiscale et conventions
Vérifiez votre résidence fiscale (critère courant : plus de 183 jours/an). Les conventions internationales limitent souvent la double imposition.
Anticipez le risque de double imposition en demandant conseil et en partageant votre situation avec la société et le client.
Optimiser sa gestion
- Tenez un reporting régulier (temps, frais, statut administratif).
- Communiquez toutes alertes de paiement à votre interlocuteur en société.
- Une gestion propre améliore trésorerie et confiance du client, un vrai avantage business.
« La transparence sur salaire et frais réduit les frictions et sécurise la relation. »
Pour savoir comment sécuriser vos paiements, consultez notre guide sur se faire payer en portage.
Les avantages du portage salarial international pour le consultant et l’entreprise
Cette formule allie liberté d’action et filet de sécurité pour les consultants et les clients. Elle combine autonomie commerciale et cadre protecteur, sans obliger à créer une structure locale.
Pour le salarié porté : indépendance sécurisée et avantages sociaux
Vous gardez la maîtrise de vos missions tout en bénéficiant du statut salarié. Ce statut assure des droits, une protection sociale et une continuité de carrière.
La société transforme votre chiffre d’affaires en salaire et gère les obligations. Résultat : moins de formalités, des remboursements clairs et une sécurité administrative renforcée.
Pour l’entreprise cliente : flexibilité, conformité et gain de temps
Pour l’entreprise cliente, c’est une solution rapide pour accéder à des experts sans ouvrir de filiale. Les risques RH et les coûts fixes diminuent.
La conformité est renforcée : contrats encadrés, assurances et respect des règles locales. C’est particulièrement pertinent lorsque la vitesse, la conformité et la maîtrise des risques priment.
« Un cadre bien paramétré crée une relation gagnant‑gagnant : autonomie pour le consultant, sécurité et simplicité pour l’entreprise. »
Conclusion
Pour conclure, ce dispositif simplifie la mobilité professionnelle tout en encadrant vos droits.
Résumé : relation tripartite, double contrat, facturation par la société et transformation du chiffre d’affaires en salaire après déductions. Cet accompagnement administratif offre une vraie sérénité.
Décisions clés à retenir : cadrer la mission, choisir détaché ou expatrié selon la durée et le pays, et valider votre protection sociale et vos assurances.
Avant de vous engager, comparez plusieurs sociétés, exigez la transparence sur les frais et formalisez les clauses de mission. Pour aller plus loin, consultez notre guide sur portage salarial à l’international.
Dernier mot : bien préparé et accompagné, ce cadre devient un levier simple pour développer vos missions à l’étranger en toute sécurité.
FAQ
Qu’est-ce que le portage salarial à l’international et en quoi diffère-t-il du dispositif en France ?
Le dispositif permet à un expert d’exercer une mission à l’étranger tout en conservant un statut de salarié via une société spécialisée. La différence principale porte sur la gestion des règles sociales et fiscales : en France, les cotisations et le droit du travail sont nationaux ; pour une mission hors de France, il faut prendre en compte les accords bilatéraux, la législation du pays d’accueil et les options de maintien ou non de l’affiliation française.
À qui s’adresse cette solution ?
Elle vise les consultants indépendants, cadres et experts souhaitant sécuriser leur activité, les salariés portés qui acceptent des missions à l’étranger, ainsi que les entreprises clientes qui recherchent des compétences sans créer de structure locale. C’est adapté pour des missions ponctuelles comme pour des interventions plus longues.
Comment se organise la relation entre le consultant, la société de portage et l’entreprise cliente ?
La relation est tripartite : la société signe un contrat de prestation avec le client et un contrat de travail (CDI ou CDD) avec le salarié porté. Elle facture le client, encaisse le chiffre d’affaires, déduit frais de gestion et charges, puis verse un salaire au consultant. La société assure la gestion administrative et la conformité.
Quel type de contrat est utilisé pour une mission à l’étranger ?
Le salarié porté conserve généralement un contrat de travail (CDI ou CDD) avec la société de portage. Parallèlement, la société signe un contrat commercial avec l’entreprise cliente décrivant périmètre, durée, TJM et conditions. Les modalités précisent si le consultant sera détaché ou expatrié.
Comment se calcule la rémunération et quelles déductions s’appliquent ?
La société facture le client selon le chiffre d’affaires convenu. Elle déduit les frais de gestion, les charges sociales et les frais professionnels remboursables avant de verser le salaire. Le montant net dépend du taux de charges applicables et des frais retenus par la société de gestion.
Quels frais de gestion et quelles charges sociales sont appliqués ?
Les frais de gestion couvrent l’administration, la comptabilité et la conformité. Les charges sociales incluent cotisations retraite, maladie, chômage et contributions patronales et salariales selon le statut choisi et le pays d’affiliation. Leur niveau varie selon la convention sociale applicable.
Que prend en charge la société de portage ?
Elle gère les aspects administratifs, comptables, fiscaux et juridiques : rédaction des contrats, facturation, recouvrement, déclarations sociales et paies. Elle peut aussi fournir des assurances (responsabilité civile professionnelle) et une assistance mobilité pour les démarches à l’étranger.
Quelles responsabilités restent au consultant ?
Le consultant conserve la prospection, la négociation commerciale, l’exécution de la mission et la relation client. Il doit fournir les justificatifs de frais, respecter les obligations contractuelles et collaborer avec la société pour la conformité administrative.
Quel avantage l’entreprise cliente retire-t-elle de cette formule ?
L’entreprise accède rapidement à des compétences externes sans embauche directe, réduit ses risques RH et délègue la gestion administrative et sociale. Elle obtient aussi une solution flexible pour des besoins ponctuels ou spécialisés.
Comment choisir entre détachement et expatriation ?
Le choix dépend de la durée de la mission, du pays d’accueil et des accords bilatéraux. Le détachement permet souvent de maintenir l’affiliation au régime français (sous conditions), tandis que l’expatriation oblige généralement l’affiliation locale. Il faut évaluer la protection sociale, la fiscalité et les contraintes administratives.
Quelle couverture sociale pour un consultant à l’étranger ?
La protection peut inclure assurance maladie, retraite, chômage et prévoyance. Selon le statut, le consultant reste affilié au régime français, rejoint la sécurité sociale locale ou opte pour des solutions complémentaires comme la Caisse des Français de l’Étranger (CFE) ou une mutuelle internationale.
La responsabilité civile professionnelle est-elle nécessaire ?
Oui. Cette assurance couvre les dommages liés à l’activité et protège le consultant, la société de portage et le client. Certaines sociétés exigent une police adaptée au pays d’accueil et au type de mission.
Quels documents administratifs préparer avant le départ ?
Préparez visa, permis de travail, contrat de mission, attestations d’assurance, certificats d’affiliation sociale et justificatifs fiscaux. La société de gestion aide souvent à rassembler ces pièces et à vérifier la conformité aux exigences locales.
Quelles clauses vérifier impérativement dans le contrat avant de partir ?
Contrôlez le périmètre de la mission, la durée, le TJM, les modalités de remboursement des frais (transport, logement, repas), les conditions de résiliation et les assurances. Assurez-vous également des délais de paiement et des responsabilités en cas de litige.
Comment gérer les frais professionnels à l’étranger ?
Conservez tous les justificatifs et respectez les barèmes acceptés. Les frais peuvent être remboursés par la société de gestion selon les règles convenues. Précisez en amont les plafonds et modes de remboursement pour éviter les surprises.
Quid de la résidence fiscale et du risque de double imposition ?
La résidence fiscale dépend de la durée de séjour et des conventions fiscales. Les conventions internationales évitent souvent la double imposition, mais il faut vérifier chaque situation avec un conseiller fiscal pour sécuriser vos droits et obligations.
Quels critères retenir pour choisir une société de portage adaptée à l’international ?
Privilégiez la transparence tarifaire, l’expérience internationale, la qualité de l’accompagnement mobilité, la capacité de recouvrement, l’assistance juridique et la solidité financière. Vérifiez aussi les garanties proposées et l’absence de frais cachés.
Comment optimiser la gestion quotidienne pendant la mission ?
Maintenez une communication régulière avec la société de gestion, envoyez vos justificatifs rapidement, suivez la facturation et relancez si nécessaire. Mettez en place un reporting simple et planifiez les points administratifs avant et pendant la mission.
Quels sont les principaux avantages pour le consultant et pour l’entreprise cliente ?
Pour le consultant : liberté professionnelle renforcée, sécurité sociale et protection juridique. Pour l’entreprise : flexibilité, conformité, rapidité d’accès à l’expertise et réduction des risques administratifs et RH.
